11/04/2007
SOPHIE TOUJOURS INTROUVABLE MAIS :
Quatre interpellations après la disparition de Sophie à Nantes.
Par Christian GAUVRY
NANTES (AFP) - Quatre personnes, deux hommes et deux femmes, ont été interpellées mardi soir près de Lyon et à Nantes dans le cadre de la disparition de Sophie Gravaud, 23 ans, qui n'a plus donné signe de vie depuis samedi soir malgré une forte mobilisation pour la retrouver.
Les personnes interpellées sont soupçonnées d'avoir utilisé à plusieurs reprises la carte bancaire de la jeune femme dans les heures ayant suivi sa disparition, a-t-on appris de source proche de l'enquête.
Trois d'entre elles, deux hommes et une femme, originaires d'ex-Yougoslavie, ont été interpellées mardi soir à Bourgoin-Jallieu, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Lyon, et placées en garde à vue. L'épouse de l'un des deux hommes avait été auparavant interpellée à leur domicile nantais.
La carte bancaire de Sophie Gravaud a été utilisée dimanche après 01h00 pour effectuer trois retraits d'argent, deux de 50 euros et un de 300 euros, ainsi que pour faire le plein dans une station service. Des hommes de la police judiciaire de Nantes se trouvaient à Lyon, à la mi-journée, où les trois personnes étaient en garde à vue.
Depuis dimanche les proches de Sophie Gravaud se mobilisent pour tenter de retrouver la trace de la jeune femme, qui a disparu samedi vers 21H00 à la sortie du magasin de vêtements pour hommes où elle travaille, dans la galerie de la zone commerciale Atlantis à Saint-Herblain (Ouest de Nantes).
"Les recherches sont très actives et les moyens déployés sont très importants", a affirmé mardi le procureur de la République de Nantes, Stéphan Autain, après l'ouverture d'une information judiciaire pour "disparition inquiétante". Mardi après-midi, la mère de Sophie, Martine Brégé, son petit ami Régis et plusieurs autres proches ont distribué sur une grande place de Nantes des tracts sur lesquels était inscrit "Rendez-nous Sophie!". "Le temps est compté dans ces moments-là. On fait tout notre possible", a déclaré Florent, l'ex-petit ami de Sophie, incitant tous les témoins éventuels à contacter les enquêteurs.
Les dernières nouvelles de Sophie ont été obtenues par Régis le soir de la disparition. Ne la voyant pas arriver, il a tenté de la contacter sur son téléphone portable une vingtaine de fois avant qu'elle ne réponde enfin vers 22H45. En 18 secondes, Sophie lui parle "de manière très troublée" et lui dit qu'elle arrivera "dans une vingtaine de minutes", selon Mme Brégé. Dimanche à 06H00, la voiture de Sophie, qui avait quitté le parking samedi soir, a été incendiée à environ 300 mètres de l'endroit où la jeune femme l'avait garée la veille. Un individu a été aperçu par un vigile s'enfuyant des lieux de l'incendie.
La justice cherche par ailleurs à déterminer si un rapprochement peut être établi entre la disparition de Sophie et l'agression d'une jeune fille de 21 ans qui affirme avoir été enlevée vendredi soir par deux inconnus dans la même zone commerciale avant d'être violée et abandonnée dans un quartier de Nantes. Cette seconde affaire a été confiée au juge déjà chargé de la disparition de Sophie car "il y a lieu de rechercher si éventuellement il n'y a pas de rapprochement à faire entre ces deux affaires", a dit M. Autain.
Par Christian GAUVRY
NANTES (AFP) - Quatre personnes, deux hommes et deux femmes, ont été interpellées mardi soir près de Lyon et à Nantes dans le cadre de la disparition de Sophie Gravaud, 23 ans, qui n'a plus donné signe de vie depuis samedi soir malgré une forte mobilisation pour la retrouver.
Les personnes interpellées sont soupçonnées d'avoir utilisé à plusieurs reprises la carte bancaire de la jeune femme dans les heures ayant suivi sa disparition, a-t-on appris de source proche de l'enquête.
Trois d'entre elles, deux hommes et une femme, originaires d'ex-Yougoslavie, ont été interpellées mardi soir à Bourgoin-Jallieu, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Lyon, et placées en garde à vue. L'épouse de l'un des deux hommes avait été auparavant interpellée à leur domicile nantais.
La carte bancaire de Sophie Gravaud a été utilisée dimanche après 01h00 pour effectuer trois retraits d'argent, deux de 50 euros et un de 300 euros, ainsi que pour faire le plein dans une station service. Des hommes de la police judiciaire de Nantes se trouvaient à Lyon, à la mi-journée, où les trois personnes étaient en garde à vue.
Depuis dimanche les proches de Sophie Gravaud se mobilisent pour tenter de retrouver la trace de la jeune femme, qui a disparu samedi vers 21H00 à la sortie du magasin de vêtements pour hommes où elle travaille, dans la galerie de la zone commerciale Atlantis à Saint-Herblain (Ouest de Nantes).
"Les recherches sont très actives et les moyens déployés sont très importants", a affirmé mardi le procureur de la République de Nantes, Stéphan Autain, après l'ouverture d'une information judiciaire pour "disparition inquiétante". Mardi après-midi, la mère de Sophie, Martine Brégé, son petit ami Régis et plusieurs autres proches ont distribué sur une grande place de Nantes des tracts sur lesquels était inscrit "Rendez-nous Sophie!". "Le temps est compté dans ces moments-là. On fait tout notre possible", a déclaré Florent, l'ex-petit ami de Sophie, incitant tous les témoins éventuels à contacter les enquêteurs.
Les dernières nouvelles de Sophie ont été obtenues par Régis le soir de la disparition. Ne la voyant pas arriver, il a tenté de la contacter sur son téléphone portable une vingtaine de fois avant qu'elle ne réponde enfin vers 22H45. En 18 secondes, Sophie lui parle "de manière très troublée" et lui dit qu'elle arrivera "dans une vingtaine de minutes", selon Mme Brégé. Dimanche à 06H00, la voiture de Sophie, qui avait quitté le parking samedi soir, a été incendiée à environ 300 mètres de l'endroit où la jeune femme l'avait garée la veille. Un individu a été aperçu par un vigile s'enfuyant des lieux de l'incendie.
La justice cherche par ailleurs à déterminer si un rapprochement peut être établi entre la disparition de Sophie et l'agression d'une jeune fille de 21 ans qui affirme avoir été enlevée vendredi soir par deux inconnus dans la même zone commerciale avant d'être violée et abandonnée dans un quartier de Nantes. Cette seconde affaire a été confiée au juge déjà chargé de la disparition de Sophie car "il y a lieu de rechercher si éventuellement il n'y a pas de rapprochement à faire entre ces deux affaires", a dit M. Autain.
12:23 Publié dans A LA UNE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blabla de filles, femme, actualité, jean-marie le pen, blabla de fille, femmes



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