28/04/2007
DEREGLEMENT CLIMATIQUE
08:19 Publié dans CULTURE - Sciences | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blabla de filles, femme, société, actualité, politique, France, climat
09/01/2007
LE PARFUM DE MARIE-ANTOINETTE
Le parfum de Marie-Antoinette ressuscité plus de 200 ans après sa mort.
Par Emma CHARLTON
PARIS (AFP) - Le parfum de Marie-Antoinette est mis en
vente depuis vendredi par le Château de Versailles
après avoir été reconstitué par un parfumeur et une
historienne française sur la base des essences
utilisées par la reine de France guillotinée en 1793.
Francis Kurkdjian a utilisé des techniques du 18e
siècle sur la base de listes d'ingrédients exhumés en
2004 par Elizabeth Feydeau, qui écrivait un livre sur
le parfumeur de l'"Autrichienne".
Le résultat est un mélange qui combine des senteurs
d'iris, de rose, de jasmin, de fleurs d'oranger avec
des touches de bois de cèdre et de santal, de musc du
Tonkin et d'ambre gris, selon une porte-parole du
Château.
"J'avais un problème majeur, c'est qu'il n'y a pas un
document historique qui dit +Ceci est le parfum de
Marie-Antoinette+", a expliqué M. Kurkdjian, précisant
qu'"à l'époque on n'avait pas un seul parfum. On en
avait plusieurs, parce qu'on ne pouvait pas les
conserver ou les reproduire exactement".
Grâce aux travaux de Mme Feydeau, "on connaît ses
goûts, il y a des traces écrites. On a pris des fleurs
qu'on sait qu'elle a porté et qu'elle aimait", affirme
le parfumeur.
"On sait qu'elle aimait beaucoup la rose, les notes
florales légères, pas les parfums trop puissants, les
senteurs trop animales", poursuit-il.
"MA, Sillage de la Reine" est une série limitée qui
sera proposé directement à la boutique du château ou
sur son site internet, au prix de 350 euros le petit
flacon de 25 millilitres, fabriqué à mille
exemplaires.
Les plus fortunés pourront se disputer dix flasques de
cristal contenant 25 centilitres du précieux liquide
pour la coquette somme de 8.000 euros.
Le bénéfice de la vente servira entièrement à
l'acquisition pour 350.000 euros par le Château de
Versailles d'une malle de voyage, classée trésor
national, ayant appartenu à Marie-Antoinette.
Le parfum est destiné en priorité aux collectionneurs,
mais pourrait aussi intéresser les mécènes et plus
généralement certains visiteurs qui ne rechignent pas
à la dépense, notamment les Asiatiques.
"Nous avons de nombreux visiteurs japonais fortunés",
a expliqué Sidonie Gaucher, porte-parole du Château.
"C'est une reconstitution scientifique et historique,
ce n'est pas une opération de marketing", selon Mme
Gaucher, qui affirme que la sortie du parfum juste
avant Noël est due à un retard dans la production.
Dans l'élaboration de "MA, Sillage de la Reine", il a
cependant fallu trouver un compromis entre la fidélité
à l'Histoire et le goût contemporain.
"A l'époque on se lavait moins, on mangeait de la
viande faisandée, qui nous dégoûterait aujourd'hui.
C'était un monde olfactif complètement différent",
selon M. Kurkdjian.
"J'ai allégé la tête du parfum, en rajoutant un peu de
bergamote -- mais je n'ai rien enlevé", explique le
parfumeur pour lequel "l'oeil ou l'ouïe arrivent à
accepter ce qui vient d'un autre contexte, mais pour
l'odeur il y a une barrière".
PARIS (AFP) - Le parfum de Marie-Antoinette est mis en
vente depuis vendredi par le Château de Versailles
après avoir été reconstitué par un parfumeur et une
historienne française sur la base des essences
utilisées par la reine de France guillotinée en 1793.
Francis Kurkdjian a utilisé des techniques du 18e
siècle sur la base de listes d'ingrédients exhumés en
2004 par Elizabeth Feydeau, qui écrivait un livre sur
le parfumeur de l'"Autrichienne".
Le résultat est un mélange qui combine des senteurs
d'iris, de rose, de jasmin, de fleurs d'oranger avec
des touches de bois de cèdre et de santal, de musc du
Tonkin et d'ambre gris, selon une porte-parole du
Château.
"J'avais un problème majeur, c'est qu'il n'y a pas un
document historique qui dit +Ceci est le parfum de
Marie-Antoinette+", a expliqué M. Kurkdjian, précisant
qu'"à l'époque on n'avait pas un seul parfum. On en
avait plusieurs, parce qu'on ne pouvait pas les
conserver ou les reproduire exactement".
Grâce aux travaux de Mme Feydeau, "on connaît ses
goûts, il y a des traces écrites. On a pris des fleurs
qu'on sait qu'elle a porté et qu'elle aimait", affirme
le parfumeur.
"On sait qu'elle aimait beaucoup la rose, les notes
florales légères, pas les parfums trop puissants, les
senteurs trop animales", poursuit-il.
"MA, Sillage de la Reine" est une série limitée qui
sera proposé directement à la boutique du château ou
sur son site internet, au prix de 350 euros le petit
flacon de 25 millilitres, fabriqué à mille
exemplaires.
Les plus fortunés pourront se disputer dix flasques de
cristal contenant 25 centilitres du précieux liquide
pour la coquette somme de 8.000 euros.
Le bénéfice de la vente servira entièrement à
l'acquisition pour 350.000 euros par le Château de
Versailles d'une malle de voyage, classée trésor
national, ayant appartenu à Marie-Antoinette.
Le parfum est destiné en priorité aux collectionneurs,
mais pourrait aussi intéresser les mécènes et plus
généralement certains visiteurs qui ne rechignent pas
à la dépense, notamment les Asiatiques.
"Nous avons de nombreux visiteurs japonais fortunés",
a expliqué Sidonie Gaucher, porte-parole du Château.
"C'est une reconstitution scientifique et historique,
ce n'est pas une opération de marketing", selon Mme
Gaucher, qui affirme que la sortie du parfum juste
avant Noël est due à un retard dans la production.
Dans l'élaboration de "MA, Sillage de la Reine", il a
cependant fallu trouver un compromis entre la fidélité
à l'Histoire et le goût contemporain.
"A l'époque on se lavait moins, on mangeait de la
viande faisandée, qui nous dégoûterait aujourd'hui.
C'était un monde olfactif complètement différent",
selon M. Kurkdjian.
"J'ai allégé la tête du parfum, en rajoutant un peu de
bergamote -- mais je n'ai rien enlevé", explique le
parfumeur pour lequel "l'oeil ou l'ouïe arrivent à
accepter ce qui vient d'un autre contexte, mais pour
l'odeur il y a une barrière".
15:00 Publié dans CULTURE - Sciences | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blabla de filles, femme, droite nationale, politique, catholicisme


