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        <title>FeminaNovo.Info - le_religieux_-_mot_de_l_aumonier</title>
        <description>Le Libre Journal des femmes qui ne rentrent pas dans les cases !</description>
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                <title>LA VOIE DU SALUT</title>
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                <author>noreply@ (FeminaNovo)</author>
                                                <category>LE RELIGIEUX - Mot de l'aumonier</category>
                                                <pubDate>Fri, 04 Jul 2008 09:30:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;65 - POUR FAIRE SON SALUT, IL FAUT PRENDRE DE LA PEINE&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;1. Pour se sauver, il ne suffit pas de faire juste, ou à peu près, ce qui est absolument commandé, absolument nécessaire. ? Certains, par exemple, se proposent d'éviter tous les péchés mortels, mais ne tiennent aucun compte des péchés véniels: ils finiront par tomber, sans grande résistance, dans le péché mortel, et ne se sauveront pas. D'autres sont décidés à fuir les occasions de péché, mais seulement les occasions prochaines; ils demeurent attachés aux occasions éloignées; il leur arrivera facilement de tomber dans le péché grave, et, partant, ne se sauveront pas.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Ô ciel! Quel zèle ne met-on pas au service des grands de la terre! On évite de leur causer le moindre déplaisir par crainte de perdre leurs bonnes grâces; mais, hélas! Quelle négligence au service de Dieu! Que de précautions prises pour écarter tout danger de compromettre la vie du corps; quelle témérité, par contre, en face des périls que court la vie de l'âme!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Je le reconnais, ô mon Dieu, jusqu'ici je me suis rendu coupable, à votre service, de la plus lamentable négligence; je veux désormais vous servir avec la plus grande sollicitude. Daignez m'aider.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;2. Mon frère, si Dieu lésinait avec vous comme vous lésinez avec lui, que vous seriez à plaindre! S'il décidait de ne vous donner que la grâce strictement suffisante, arriveriez-vous au salut? Vous pourriez, à la rigueur, vous sauver; mais en fait, vous ne vous sauveriez pas. Cela, pour une raison: dans la vie il se présente souvent des tentations tellement violentes, qu'il est moralement impossible d'y résister sans un secours spécial de Dieu. Or, ces secours spéciaux, Dieu les refuse à ceux qui sont avares envers lui: « Celui qui sème peu, moissonne peu » (2 Co 9, 6), dit l'Apôtre. Il est juste que, donnant peu, l'on reçoive peu.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Seigneur, ce n'est pas avec parcimonie que vous m'avez traité. J'ai payé vos faveurs par l'ingratitude, par le grand nombre de mes nouvelles offenses; et vous, au lieu de me châtier, vous avez redoublé vos grâces! Non, non! Mon Dieu! Je ne veux plus être ingrat, comme je le fus par le passé.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;3. Le salut n'est pas une entreprise facile, mais difficile, même très difficile. Nous portons avec nous une chair rebelle, toujours prête à se révolter contre la raison, toujours prompte à nous entraîner dans les plaisirs des sens. Autour de nous, que d'ennemis suscités par le monde et par l'enfer! Ennemis du dehors, ennemis du dedans, tous nous poussent violemment au mal.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Sans doute il y a la grâce de Dieu, qui ne nous abandonne jamais; mais la grâce ne fait pas tout. Elle exige qu'avec son secours nous prenions la peine de résister vigoureusement aux tentations, surtout de prier pour obtenir un secours plus puissant dans les périls plus grands.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Mon Jésus, je ne veux plus jamais me voir séparé de vous et privé de votre amour. Jusqu'ici, je ne vous ai témoigné que de l'ingratitude en vous tournant le dos bien souvent; maintenant, je vous aime de toute mon âme; je crains moins tous les maux que l'affreux malheur de ne plus vous aimer. Vous connaissez ma faiblesse, aidez-moi; je mets en Vous ma confiance.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Ô Marie, ma Reine, ne cessez pas de prier pour moi.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; 
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                <title>LA VOIE DU SALUT</title>
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                <author>noreply@ (FeminaNovo)</author>
                                                <category>LE RELIGIEUX - Mot de l'aumonier</category>
                                                <pubDate>Thu, 03 Jul 2008 09:30:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;64 - AMOUR QUE DIEU NOUS A TÉMOIGNÉ PAR LE DON DE SON DIVIN FILS&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;1. Dès le commencement, Dieu combla l'homme de grâces et de biens. Mais son amour pour nous est si grand, qu'il en vint à nous donner son propre Fils: « Dieu, dit saint Jean, a tellement aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique » (Jn 3, 16). Que sommes-nous ici-bas? De misérables vers de terre, et c'est pour nous que le Père éternel envoya son Fils bien-aimé, avec l'ordre de mener en ce monde une vie de souffrances et d'humiliations, puis de subir la mort la plus ignominieuse, la plus cruelle que, jamais homme ait endurée, enfin d'expirer, à force de douleurs intérieures et extérieures, dans une affliction extrême: « Mon Dieu, mon Dieu, disait-il, pourquoi m'avez-vous abandonné? » (Mt 27, 46).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Assurément, Seigneur, aucun autre que vous n'aurait pu nous faire ce don d'une valeur infinie; car seul vous êtes un Dieu capable d'aimer infiniment. Je vous aime donc, Bonté infinie; je vous aime, Amour infini!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;2. « Il n'a pas épargné son propre Fils, mais il l'a livré pour nous tous » (Rm 8, 32).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Mais, ô Père éternel, ce Fils, à qui vous avez donné l'ordre de mourir, est innocent; il vous a toujours rendu pleine et entière obéissance, vous l'aimez autant que vous-même: comment pouvez-vous le condamner à mort pour nos péchés?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;?&amp;nbsp; Précisément, répond le Père éternel, parce qu'il est mon Fils, parce qu'il est parfaitement innocent, parce qu'il m'est soumis en tout, je veux qu'il donne sa vie pour vous, afin que vous sachiez quel amour vous porte aussi mon Fils bien-aimé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Que toutes les créatures louent sans cesse, ô mon Dieu, cet excès d'amour qui vous fit vouloir la mort de votre propre Fils pour procurer la délivrance de misérables esclaves! Pour l'amour de votre Fils, ayez pitié de moi! Pardonnez-moi! Sauvez-moi! Que mon salut consiste à vous aimer toujours en cette vie et durant toute l'éternité.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;3. « Dieu, si riche en miséricorde, ? par l'amour excessif dont il nous a aimés, alors que nous étions morts par nos offenses, ? nous a vivifiés dans le Christ » (Ep 2, 4-5).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Trop grand et dépassant les bornes, tel apparaît, au regard de l'Apôtre, l'amour que Dieu daigne avoir pour nous. Nous étions morts par le péché. Pour nous rendre la vie, que fait-il? Il nous accorde généreusement la mort de son Fils.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Toutefois ? à considérer en elle-même la bonté de Dieu, ? cet amour ne présente rien d'excessif; car la bonté de Dieu ne peut être qu'infinie. Infini dans toutes ses perfections, Dieu l'est également dans son amour.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Mais alors, Seigneur, comment se fait-il qu'après tant de preuves de votre amour, il y ait si peu d'hommes qui vous aiment? Je veux être, moi, de ce petit nombre. Par le passé, hélas! Je vous ai délaissé; maintenant je m'en repens de tout mon coeur et je vous aime. Telle est l'ardeur de mon amour, que si tous les hommes vous abandonnaient, moi, je ne vous abandonnerais pas, mon Dieu, mon Amour, mon Tout.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Ô Marie, unissez-moi par des liens toujours plus étroits à mon bien-aimé Jésus.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; 
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                <title>LA VOIE DU SALUT</title>
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                <author>noreply@ (FeminaNovo)</author>
                                                <category>LE RELIGIEUX - Mot de l'aumonier</category>
                                                <pubDate>Wed, 02 Jul 2008 09:30:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;63 - LA RÉSURECTION DES CORPS AU JUGEMENT GÉNÉRAL&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;1. Un jour doit venir qui sera le dernier des jours, ? avec lequel finira toute la scène de ce monde. Avant l'arrivée du Juge, un feu descendra du ciel: « Alors, dit saint Pierre, la terre sera consumée avec les ouvrages qu'elle renferme » (2 P 3, 10). Tout ici-bas passera par les flammes; tout sera réduit en cendres. Quel cas, ô ciel! ferons-nous alors de toutes ces vanités auxquelles beaucoup sacrifient leur salut? Que deviendront alors toutes les grandeurs de ce monde, la pourpre royale, les sceptres, les couronnes?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Ô folie de ceux qui les auront aimées! Ô regrets de ceux qui, subjugués par ces riens, auraient perdu leur Dieu!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;2. « La trompette retentira, les morts ressusciteront » (2 Co 15, 52), (TOB, note p: « la trompette est un accessoire traditionnel de l'imagerie apocalyptique »), écrit l'Apôtre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Tous ressusciteront à l'appel de la trompette, pour comparaître devant le Juge suprême. Regardez! Qu'ils sont beaux, resplendissants les corps des bienheureux! En vérité, « ils brillent comme le soleil » (Mt 13, 43), selon la parole du divin Maître. Par contre, qu'ils sont horribles, affreux les corps des réprouvés! Quel supplice pour leurs âmes infortunées de rentrer dans ces corps qu'elles ont flattés jusqu'à leur sacrifier le paradis et Dieu lui-même! Quel supplice d'être précipités ensemble dans l'abîme, pour y brûler éternellement!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Heureux alors ceux qui, volontairement, auront privé leurs sens des plaisirs qui déplaisent à Dieu! Heureux ceux qui, pour mieux dompter leur chair, l'auront mortifiée par des jeûnes et d'autres austérités!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Je vous supplie, mon Jésus, « ne détournez pas de moi votre face » (Ps 143/142, 7). Je ne mérite pas que vous me regardiez. Que de fois, en effet, j'ai préféré la satisfaction de mes sens à votre amitié! Que ne suis-je mort plutôt que de vous infliger ce déshonneur! Ayez pitié de moi.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;3. À peine ressuscités, les hommes entendront l'appel des anges: « Peuples, peuples dans la vallée de la décision du jugement définitif! » (Jo 4, 14). Ils se mettent en marche vers la vallée de Josaphat, pour être jugés dans l'assemblée du genre humain tout entier.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Ah! Mon Dieu, moi aussi, je devrai me rendre à cette vallée redoutable. Quelle y sera ma place? Parmi les élus, dans la gloire? Parmi les damnés, dans les chaînes? Mon bien-aimé Rédempteur, votre Sang est mon espérance. Malheureux! Combien de fois n'ai-je pas mérité d'être jeté dans l'abîme éternel, pour toujours, banni loin de vous, sans pouvoir jamais plus vous aimer! Mon Jésus, je veux vous aimer toujours, en cette vie d'abord, puis dans l'autre. Ne permettez pas que le péché me sépare encore de vous. Vous connaissez ma faiblesse; mon Jésus, aidez-moi toujours, ne m'abandonnez pas.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Marie, mon Avocate, obtenez-moi la sainte persévérance.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; 
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                <title>LA VOIE DU SALUT</title>
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                <author>noreply@ (FeminaNovo)</author>
                                                <category>LE RELIGIEUX - Mot de l'aumonier</category>
                                                <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 09:30:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;62 - ARTIFICES DU DÉMON POUR FAIRE RETOMBER LES PÉCHEURS&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;1. « Dieu est miséricordieux »; voilà, mon âme, ce que dira le démon quand il reviendra te solliciter au mal. Réfléchis alors envers quelles âmes le Seigneur use de miséricorde. La divine Mère nous l'enseigne dans son cantique: « La miséricorde s'étend sur ceux qui le craignent » (Lc 1, 50), mais non sur ceux qui le méprisent. Que Dieu soit miséricordieux, qui le nie? Combien d'âmes néanmoins n'envoie-t-il pas chaque jour en enfer! Dieu est miséricordieux, mais juste aussi. En conséquence, il traite miséricordieusement celui qui se repent de ses péchés, mais non celui qui s'appuie sur sa miséricorde pour l'outrager davantage.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Ah! Seigneur, que de fois j'ai de la sorte abusé de votre clémence! Que de fois je vous ai offensé, parce que vous êtes bon!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;2. Le démon te dira: « Dieu t'a déjà pardonné tant de péchés; il te pardonnera de même celui que tu vas commettre. » Réponds à ce menteur: C'est précisément parce que Dieu m'a pardonné tant de péchés, que je dois redouter d'en commettre un nouveau. Sa patience pourrait se lasser. Il me refuserait le pardon et châtierait en une fois toute mes offenses. C'est l'avis que me donne le Saint-Esprit: « Mon fils, ne dis pas: '' J'ai péché, et que m'est-il arrivé de fâcheux? '' Car le Très-Haut attend pour rendre selon le mérite » (Si 5, 4).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Mon Dieu, j'ai donc eu l'audace de rivaliser avec vous; hélas! De quelle façon! Vous persistiez à me pardonner; moi, je persistais à vous faire des injures; vous persistiez à me combler de faveurs; moi, je persistait à vous outrager. Ah! Mon Dieu, que désormais il n'en soit plus ainsi! Plus vous avez mis de patience à me supporter, plus je veux vous aimer. Seigneur, aidez ma faiblesse.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;3. Le démon te dira: « Ne vois-tu pas que tu ne peux pas, en ce moment, résister à la tentation? »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Réponds-lui: Si je ne résiste pas maintenant, comment résisterai-je plus tard quand ma nouvelle défaite m'aura affaibli, quand les secours divins me feront défaut? Folle présomption d'espérer que Dieu multipliera ses grâces à mesure que je multiplierai mes iniquités!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Dernière ruse: « Même après ce péché, il est encore possible que tu te sauves. »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Réponds-lui: Il demeure possible que je me sauve; mais, en attendant, j'écris moi-même ma sentence de condamnation à l'enfer. Si, tout de même, il se peut que je me sauve, il se peut aussi que je me damne; c'est même l'éventualité la plus probable. Sur un pareil « peut-être », je risquerais mon salut? On ne risque pas une affaire aussi grave sur un « peut-être ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Seigneur, vous êtes bien l'infinie Bonté! J'ai multiplié mes torts, vous avez multiplié vos bienfaits. Plus j'y pense, plus je sens redoubler ma douleur de vous avoir abreuvé de tant d'amertumes. Mon Dieu, pourquoi vous ai-je offensé, vous la Bonté même? Que ne puis-je mourir de regret! Mon Jésus, aidez-moi, je veux être à vous, tout à vous.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Ô Marie, obtenez-moi la sainte persévérance. Ne permettez pas que je sois plus longtemps ingrat envers ce Dieu qui m'a tant aimé.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; 
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                <title>LA VOIE DU SALUT</title>
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                <author>noreply@ (FeminaNovo)</author>
                                                <category>LE RELIGIEUX - Mot de l'aumonier</category>
                                                <pubDate>Mon, 30 Jun 2008 09:31:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;61 - DIEU ACCUEILLE AVEC AMOUR LE PÉCHEUR REPENTANT&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;1. Les rois de la terre chassent de leur présence les sujets rebelles qui viennent implorer leur pardon. Est-ce ainsi que Jésus Christ traite le pécheur repentant, prosterné devant lui? Non pas. Lui-même atteste qu'il ne le repoussera jamais: « Celui qui vient à moi, je ne le jetterai point dehors » (Jn 6, 37). Déjà le Prophète-Roi avait dit: « Seigneur, vous ne mépriserez pas le coeur contrit et humilié » (Ps 51/50n 19).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Mon Jésus, je ne mérite pas le pardon des injures que je vous ai faites. Sachez, cependant, que rien ne m'afflige autant que le souvenir de vous avoir offensé.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;2. Du reste, comment pourrais-je craindre d'être rejeté par vous, ô mon Dieu, puisque vous-même m'invitez à revenir et m'offrez le pardon? « Reviens à moi..., dites-vous, je te recevrai » (Jr 3, 1). Comment me défier de celui qui promet de nous ouvrir ses bras, si nous nous convertissons? « Revenez à moi, et je reviendrai à vous » (Za 1, 3).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Cessez donc, Seigneur, de vous détourner de moi, car je quitte tout pour me convertir à vous, mon Bien suprême. Assez, assez d'offenses jusqu'ici! Désormais, je veux vous aimer.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;3. Dieu va jusqu'à nous assurer qu'il veut oublier toutes les iniquités du pécheur, pourvu que le pécheur s'en repente: « Si l'impie fait pénitence, il vivra certainement et ne mourra pas. Je ne me souviendrai d'aucune des iniquités qu'il a commises » (Ez 18, 21-22).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Moi, mon bien-aimé Sauveur, je ne veux jamais perdre le souvenir de mes péchés, afin de ne cesser jamais de pleurer tant d'outrages que je vous ai faits. Vous, ô mon Jésus, veuillez oublier selon votre promesse, tout mon malheureux passé, car je ne veux pas que mes péchés vous empêchent de m'aimer. Vous-même n'avez-vous pas dit: « J'aime ceux qui m'aiment? » (Pr 8, 17). Autrefois, je ne vous ai pas aimé, j'ai mérité votre haine. Maintenant que je vous aime, je ne veux plus que vous me haïssiez. Oubliez donc le passé; pardonnez-moi; enchaînez-moi fortement à vous et ne permettez pas que je vous quitte de nouveau.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Ô Marie, priez pour moi.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; 
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                <title>LA VOIE DU SALUT</title>
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                <author>noreply@ (FeminaNovo)</author>
                                                <category>LE RELIGIEUX - Mot de l'aumonier</category>
                                                <pubDate>Sun, 29 Jun 2008 09:30:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;60 - IL FAUT MOURIR&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;1. Quel terrible sermon que cette seule parole: « Il faut mourir! ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Mon frère, un jour, vous mourrez: le doute n'est pas possible. Un jour, on vous a inscrit sur le registre des baptêmes; un jour, ? déjà fixé par Dieu, ? on vous inscrira sur le registre des décès. Vous dites, en parlant de vos parents qui ne sont plus: Feu mon père, feu mon oncle, feu mon frère. Ainsi parleront de vous les parents qui vous survivront. Que de fois vous avez entendu les cloches annoncer la mort des autres! Un jour, les autres entendront ces mêmes cloches annoncer votre mort, et vous serez déjà dans l'Éternité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Ah! Mon Dieu, dans quelle éternité serai-je alors? Heureuse ou malheureuse? Quand on portera mon corps à l'église et qu'on célébrera pour moi la messe, où se trouvera mon âme? Aidez-moi, Seigneur, à faire quelque chose pour vous, avant que la mort arrive. Malheur à moi, si elle me frappait à l'instant.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;2. Que diriez-vous, si vous voyiez un criminel conduit à l'échafaud, rire aux éclats, jeter partout des regards curieux, l'esprit tout occupé des plaisirs du monde? « C'est un fou, diriez-vous, ou bien un incroyant. » Vous-même, n'êtes-vous pas toujours en marche vers la mort? De quoi vous occupez-vous?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Vous savez qu'il faut mourir et qu'on ne meurt qu'une fois. Vous croyez qu'après cette vie, il y en a une autre qui ne finira jamais; vous croyez que la vie éternelle sera heureuse, ou malheureuse suivant les comptes que vous apporterez au jugement. Alors, comment expliquer qu'un homme, convaincu de ces vérités, s'occupe d'autre chose que de s'assurer une bonne mort?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Mon Dieu, donnez-moi votre lumière; faites que je pense toujours à la mort, à l'éternité qui m'attendent.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;3. Allez dans un cimetière. Considérez tous ces squelettes; écoutez leur langage, chacun vous dit: « Ce qui m'est arrivé, doit t'arriver aussi. » Regardez autour de vous les portraits de vos parents défunts, les papiers écrits de leur main, les chambres, les lits, les habits dont vous avez hérité: toutes ces choses, autrefois possédées par eux, vous crient: « La mort t'attend ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Ô mon Jésus crucifié! Pour vous embrasser, je ne veux pas attendre l'heure où l'on vous approchera de mes lèvres mourantes. Dès maintenant je vous embrasse et vous presse sur mon coeur. Autrefois je vous ai souvent chassé de mon âme; mais aujourd'hui, je vous aime plus que moi-même, je me repens de vous avoir méprisé; désormais, je serai tout à vous et vous serez tout à moi. Je l'espère par les mérites de votre Passion.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Je l'espère aussi par votre intercession, ô Marie.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; 
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                <title>LA VOIE DU SALUT</title>
                <link>http://feminanovo.hautetfort.com/archive/2008/06/28/la-voie-du-salut.html</link>
                <author>noreply@ (FeminaNovo)</author>
                                                <category>LE RELIGIEUX - Mot de l'aumonier</category>
                                                <pubDate>Sat, 28 Jun 2008 09:30:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;59 - SE DAMNER, C'EST UN MAL IRRÉPARABLE&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;1. Pas de faute comparable à l'insouciance du salut éternel!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;À tout autre mal, il y a quelque remède. Vous perdez, fût-ce par votre imprudence, une place avantageuse, vous pouvez, avec le temps, la recouvrer. Vous subissez la perte d'une partie de votre fortune, c'est un malheur que, peut-être, vous réparerez. Pour celui qui se damne, plus de remède, plus d'espoir. On ne meurt qu'une fois: perdre son âme à la mort, c'est la perdre pour toujours; jamais, durant toute l'éternité, vous ne pourrez réparer pareille catastrophe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Ô mon Dieu, voici devant vous un pauvre pécheur qui devrait, depuis des années, gémir en enfer sans espérance de salut; mais, prosterné maintenant à vos pieds, il vous aime, il est affligé plus que de tout autre mal de vous avoir offensé; il espère grâce et miséricorde.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;2. Quelle est l'occupation de tant de malheureux déjà détenus dans la prison de l'enfer? Livrés au désespoir, il ne leur reste qu'à pleurer amèrement, à proclamer leur erreur: « Ergo erravimus! Nous nous sommes donc trompés! » (Sg 5, 6), s'écrient-ils. Notre erreur est à jamais irréparable; nous en porterons les conséquences, aussi longtemps que Dieu sera Dieu!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Ah! Mon Rédempteur, si j'étais en enfer, je ne pourrais plus jamais ni me repentir ni vous aimer. Je vous remercie de m'avoir patiemment supporté, lorsque j'étais digne de l'enfer. Puisqu'il m'est encore loisible de me repentir et de vous aimer, oui, de tout mon coeur, je me repens des déplaisirs que je vous ai causés, ô Bonté infinie. Je vous aime plus que toute chose, plus que moi-même. Je vous en supplie, ô mon Jésus, ne permettez pas que je cesse de vous aimer.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;3. Quel supplice pour le damné que cette pensée obsédante: « Je savais pourtant que j'étais hors du bon chemin et qu'en y restant je finirais par me perdre: c'est donc bien par ma faute que je me suis perdu! » Quelqu'un perd-il par négligence un anneau, une pièce d'or? Il est inconsolable de l'avoir perdu par sa faute. Ô ciel! Quelle ne sera pas l'acuité du regret du damné! « J'ai perdu mon âme, se dira-t-il éternellement, j'ai perdu le paradis, Dieu lui-même; j'ai tout perdu, et tout cela, je l'ai perdu par ma faute! »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Mon doux Sauveur, je ne veux pas vous perdre. En vous perdant volontairement par le passé, je fus un criminel, je le reconnais. Je me repens de toute mon âme et je vous aime plus que toutes choses. Mon Jésus, c'est afin que je vous aime, que vous ne m'avez pas jeté en enfer. Eh bien! Oui, je veux vous aimer, et vous aimer beaucoup. Donnez-moi la grâce de réparer par l'ardeur de mon amour toute la peine que je vous ai faite.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Vierge sainte, ô Marie, vous êtes mon Espérance.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; 
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                <title>LA VOIE DU SALUT</title>
                <link>http://feminanovo.hautetfort.com/archive/2008/06/27/la-voie-du-salut.html</link>
                <author>noreply@ (FeminaNovo)</author>
                                                <category>LE RELIGIEUX - Mot de l'aumonier</category>
                                                <pubDate>Fri, 27 Jun 2008 09:30:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;58 - L'AMOUR CRUCIFIÉ&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;1. En vérité, seul Jésus Christ, le Fils de Dieu, le souverain Maître de l'univers, pouvait concevoir et réaliser ce prodige de générosité: mourir sur une croix pour nous faire comprendre l'immensité de son amour. À la pensée de qui pouvait-il venir que le Créateur mourût pour ses créatures? C'est donc avec raison que Moïse et Élie, sur le mont Thabor, appelaient la mort de Jésus un excès d'amour: « Ils s'entretenaient de l'excès d'amour, qui devait s'accomplir dans Jérusalem » (Lc 9, 31). Quel excès en effet, que de voir le Créateur mourir par amour pour ses créatures!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Pour reconnaître votre amour, ô mon Rédempteur, il faudrait qu'un autre Dieu mourût pour vous. C'est donc bien peu, même ce n'est rien, que nous, misérables vers de terre, nous vous sacrifions notre vie, à vous qui, le premier, avez voulu mourir pour nous.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;2. Un autre motif très propre à nous embraser d'amour pour notre Dieu-Charité, c'est le désir ardent qu'il eut perpétuellement de voir arriver l'heure de sa mort pour nous donner la preuve éclatante de son amour pour nous. Il allait par le chemin de la vie, disant et redisant: « Je dois encore être baptisé d'un baptême, et quelle angoisse en moi, jusqu'à ce qu'il soit accompli! » (Lc 12, 50). Ce baptême, c'est celui de mon Sang dans lequel je laverai tous les péchés des hommes: voilà pourquoi, je me sens mourir du désir que vienne enfin le jour de ma passion et de ma mort!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Ô mon âme! Lève les yeux, regarde ton Seigneur qui pend à cet infâme gibet; considère ce Sang qui l'inonde, ces plaies qui le couvrent: autant de marques d'amour qui réclament ton amour. Il semble que ton Rédempteur veuille obtenir, à force de souffrances, que tu l'aimes, au moins par compassion.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Ah! Mon Jésus! Vous ne m'avez donc rien refusé, ni votre Sang, ni votre vie; et moi, j'aurai le coeur de vous refuser un sacrifice demandé par vous? Non, ô mon Jésus! Vous avez daigné vous donner à moi sans réserve, c'est sans réserve aussi que je me donne à vous.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;3. « L'amour du Christ (pour nous) nous presse » (2 Co 5, 14), disait saint Paul.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Saint François de Sales commente admirablement ces paroles du grand Apôtre: « Sachant que Jésus Christ, vrai Dieu, nous a aimés jusqu'à souffrir pour nous la mort, et la mort de la croix, n'est-ce pas cela avoir nos coeurs sous le pressoir, les sentir presser de force, sentir exprimer de l'amour, par une contrainte d'autant plus violente qu'elle est plus aimable? » Puis il ajoute cette conclusion pratique: « Eh! Que ne nous jetons-nous en esprit sur Jésus Crucifié pour mourir sur la croix, avec lui, qui pour l'amour de nous, a bien voulu mourir! Je le tiendrai, devrions-nous dire, et ne le quitterai jamais; je mourrai avec lui et brûlerai dans les flammes de son amour. Un même feu consumera ce divin Créateur et sa chétive créature. Mon Jésus est tout à moi, et je suis tout à lui; je vivrai et mourrai sur sa poitrine; ni la mort ni la vie ne me sépareront jamais de lui. » (S. François de Sales, Traité de l'amour de Dieu, liv. 7, ch. 8, AN tome 5, 33; RVP 687). « Ô Amour éternel, mon âme vous cherche, et vous choisit éternellement. » (Ibid, liv. 12, ch. 13, AN 346, RVP 972).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Ô Marie, Mère de Dieu, faites que je sois tout à Jésus.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; 
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                <title>LA VOIE DU SALUT</title>
                <link>http://feminanovo.hautetfort.com/archive/2008/06/26/la-voie-du-salut.html</link>
                <author>noreply@ (FeminaNovo)</author>
                                                <category>LE RELIGIEUX - Mot de l'aumonier</category>
                                                <pubDate>Thu, 26 Jun 2008 09:30:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;57 - LES PEINES DE L'ENFER SONT DES PEINES SANS MÉLANGE&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;1. En cette vie, pas de maux dont la violence ne se calme ou ne s'interrompe au moins de temps en temps. Ce malade endure toute la journée des douleurs d'entrailles ou de goutte; mais, la nuit venue, il dort quelques heures, il ne souffre plus. Pour vous, malheureux damnés, il n'y a jamais ni soulagement, ni répit; toujours gémir, toujours souffrir, et souffrir des tourments effroyables, sans avoir jamais, durant toute l'éternité, un moment de relâche, voilà votre sort!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Ce sort serait le mien, ô mon Jésus, si vous m'aviez fait mourir, quand je me trouvais en état de péché. Mon bien-aimé Rédempteur, je ne refuse pas de souffrir, mais je veux vous aimer.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;2. En cette vie, la prolongation des mêmes souffrances crée l'habitude de les supporter; au bout d'un certain temps, la douleur se fait moins sentir qu'au commencement. Les malheureux damnés souffrent pendant toute l'éternité les mêmes tourments: bénéficient-ils des avantages de l'habitude? Leurs tourments en sont-ils diminués, rendus moins cuisants par l'accoutumance? Non pas; car telle est la continuité comme l'acuité des supplices éternels, qu'après des centaines et des milliers d'années, ils torturent autant qu'au premier instant.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;« Seigneur, j'ai mis ma confiance en vous; que jamais je ne sois confondu! » (Ps 31/30, 2). Je sais que j'ai souvent mérité l'enfer, mais je sais aussi que vous ne voulez pas la mort du pécheur, mais sa conversion et sa vie. Mon Dieu, je ne veux pas être un pécheur obstiné, de toute mon âme je me repens de vous avoir offensé; je vous aime plus que moi-même; rendez-moi la vie, la vie de votre sainte grâce.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;3. Sur cette terre, quelqu'un souffre-t-il beaucoup? Il trouve du soulagement au moins dans la compassion de ses parents et de ses amis. Mais quelle ne serait pas l'affliction, l'agonie de celui qui, se roulant convulsivement par terre dans l'excès de sa douleur, verrait arriver ses parents, ses amis pour le fouler aux pieds, l'accabler de reproches, et lui crier sans pitié: « Tu peux bien te livrer à la rage, au désespoir; tes méfaits l'ont mérité! »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Les malheureux réprouvés! À quel état misérable ne sont-ils pas réduits? Ils endurent les pires tourments, sans trêve ni merci, sans arrêt ni soulagement, et, pour comble de malheur, ils n'excitent jamais la moindre compassion. Au reste, d'où leur viendrait-elle? De Dieu? Ils l'ont pour ennemi. De la divine Mère, des Anges, des Saints? Les Anges, les Saints, la divine Mère ne peuvent que louer la justice de Dieu. Quant aux démons, que font-ils? Ils foulent aux pieds les réprouvés et leur reprochent les offenses qui sont la cause de ces justes châtiments.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Ô Marie, ma Mère, ayez pitié de moi, maintenant que vous pouvez encore compatir à ma misère et me recommander au Seigneur. Et vous, ô mon Jésus, qui, par compassion pour moi, avez volontairement manqué de compassion pour vous-même en mourant pour moi sur la croix, sauvez-moi, et que mon salut soit de vous aimer éternellement. Je me repens, Seigneur, de vous avoir offensé; je vous aime de tout mon coeur.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; 
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                <title>LA VOIE DU SALUT</title>
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                <author>noreply@ (FeminaNovo)</author>
                                                <category>LE RELIGIEUX - Mot de l'aumonier</category>
                                                <pubDate>Wed, 25 Jun 2008 09:30:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;56 - LE JUGEMENT GÉNÉRAL&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;1. « Jour de colère... jour d'affliction et de misère » (So 1, 15).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Tel sera, d'après la sainte Écriture, le jugement général pour tous ceux que la mort aura frappés en état de péché mortel. Alors, en effet, ces malheureux verront toutes leurs iniquités, même les plus secrètes, dévoilées devant le genre humain tout entier; ils seront publiquement chassés de la compagnie des saints et jetés dans la prison éternelle de l'enfer, pour y subir une mort ininterrompue.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Saint Jérôme, retiré dans sa grotte de Bethléem, passant les jours et les nuits dans la prière et les austérités, tremblait à la seule pensée du jugement général. (Sur la crainte du jugement éprouvé par S. Jérôme; PL 22, 354 et 644). Le vénérable Juvénal Ancina, pendant qu'il écoutait attentivement le chant du Dies Irae, dies illa, fut saisi d'une telle frayeur, à la pensée du jugement universel, qu'il quitta le monde et se fit religieux. (G. Forti, Vita del Ven. Servo di Dio Giovenale Ancina, ch. 4, Macerata 1679, 15-16: « En 1572, à l'âge de 27 ans, un matin il s'attarda à écouter une messe chantée des défunts... Quand ces paroles: « Dies irae, dies illa, etc. » vinrent frapper ses oreilles, ce furent autant de flèches qui lui percèrent le coeur et le déterminèrent à se consacrer au service de Dieu. »)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Ô mon Jésus! En ce jour redoutable, qu'en sera-t-il de moi? Où me trouverai-je? À droite, avec les élus? À gauche, avec les réprouvés? Je sais que j'ai mérité d'être à votre gauche; mais je sais aussi que vous pouvez encore me pardonner, si je me repens de vous avoir offensé. Oh! Oui, je m'en repens de tout mon coeur; je veux mourir plutôt que de vous offenser encore.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;2. Jour d'épouvante et de torture pour les damnés, le jour du jugement final sera pour les élus un jour de triomphe et d'allégresse. Car alors, en présence de tous les hommes réunis, leurs âmes bienheureuses seront proclamées reines du paradis, épouses bien-aimées de l'Agneau sans tache.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Mon Jésus, votre Sang est mon espérance. Daignez oublier mes outrages, embrasez-moi tout entier de votre saint amour, Je vous aime, ô mon Souverain Bien; j'espère me trouver au dernier jugement parmi les âmes aimantes, destinées à vous louer et à vous aimer durant toute l'éternité.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;3. Mon âme, choisis, et choisis sans retard.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Veux-tu la couronne éternelle de ce bienheureux royaume où l'on voit, où l'on aime Dieu face à face dans la compagnie des Saints, des Anges, de la divine Mère? Veux-tu la prison éternelle de l'enfer, où l'on pleure à jamais, abandonné de toutes les créatures et privé de Dieu? Ô mon âme, fais ton choix.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;« Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde, prends pitié de nous! »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Oui, divin Agneau, vous qui, pour nous préserver de l'enfer, avez voulu sacrifier votre vie en mourant de douleur sur une croix, ayez pitié de nous, mais ayez surtout pitié de moi, qui vous ai offensé plus que les autres, je veux vous aimer plus que les autres. Je suis souverainement affligé de vous avoir déshonoré par mes péchés; j'espère vous rendre gloire au jour du jugement, devant tous les hommes et tous les anges, en proclamant vos miséricordes envers moi. Mon Jésus, aidez-moi à vous aimer; je ne veux que vous, rien de plus.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;Ô Marie, ma Reine, en ce grand jour, tenez-moi près de vous.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; 
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