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        <title>FeminaNovo.Info - societe_-_actualite</title>
        <description>Le Libre Journal des femmes qui ne rentrent pas dans les cases !</description>
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        <lastBuildDate>Wed, 25 Jun 2008 07:52:11 +0200</lastBuildDate>
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                <title>ABDELHAK SADDIKI : UNE CHANCE POUR CATHERINE</title>
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                <author>noreply@ (FeminaNovo)</author>
                                                <category>SOCIETE - Actualité</category>
                                                <pubDate>Tue, 24 Jun 2008 09:45:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img481.imageshack.us/img481/7277/hyenezm4.jpg&quot; alt=&quot;Image Hosted by ImageShack.us&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Justice. Il a été mis en examen pour assassinat. A St-Etienne-de-Fougères, personne ne comprend.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; St-Étienne-de-Fougères. Elle voulait les enfants, il lui tranche la gorge.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un peu moins de 48 heures après avoir été interpellé et placé en garde à vue, &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Abdelhak Saddiki&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;, 43 ans, meurtrier présumé de sa compagne Catherine Bosc, 47 ans, vendredi en fin d'après-midi, à Saint-Etienne-de-Fougères (notre édition d'hier), a été présenté, hier après-midi, au parquet d'Agen. Mis en examen pour assassinat, il a été écroué suite au débat contradictoire devant le juge des libertés et de la détention (JLD).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Après plus de vingt ans de vie commune où ils ont eu quatre enfants, trois filles et un garçon (la plus âgée a 22 ans, la plus jeune 8 ans), le couple s'était séparé d'un commun accord en avril pour éviter les disputes qui étaient de plus en plus fréquentes. Une garde alternée pour les enfants avait été mise en place. Selon les déclarations faites par &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Abdelhak Saddiki&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; aux gendarmes lors de sa garde à vue, Catherine Bosc, qui habitait depuis sa séparation à Monclar, avait contacté ces derniers temps un avocat pour régler le cas des enfants qu'elle voulait garder pour elle, et peut-être aussi celui de la maison qu'ils avaient construite au lieu-dit « Pradel », sur la commune de Saint-Etienne-de-Fougères.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Elle est venue vendredi, aux alentours de 18 heures, lui confirmer ses intentions avec une audience prévue devant le tribunal pour le mois de juillet. De plus, elle voulait pour ce week-end garder les enfants pour aller à un mariage dans sa famille, alors que c'était à son tour à lui d'en avoir la garde.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Toujours selon ses dires, il serait allé dans sa chambre prendre les clefs de sa voiture pour aller chercher les enfants à Monclar. Elle l'aurait suivi. La dispute se serait envenimée et il l'aurait bousculée, la faisant tomber à terre où elle aurait perdu connaissance. Il est alors allé chercher un grand couteau de cuisine et lui a tranché la gorge alors qu'elle était toujours inanimée.&lt;/b&gt; « J'ai vu rouge », a-t-il expliqué aux enquêteurs.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C'est lui-même qui a appelé les pompiers, qui à leur tour ont alerté la gendarmerie. Les secours n'ont rien pu faire pour elle et lui n'a opposé aucune résistance aux militaires. L'autopsie de la victime a été pratiquée samedi matin au centre hospitalier d'Agen. Les conclusions ne sont pas encore connues pour savoir s'il lui a porté un ou plusieurs coups de couteau. Des analyses toxicologiques ont été réalisées, mais il semble qu'il n'était pas sous l'influence de l'alcool ou de drogues au moment des faits.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Confiés à une sœur de la victime, les enfants devraient être entendus dans les jours et les semaines à venir dans le cadre de l'enquête diligentée par la juge d'instruction en charge du dossier après l'ouverture d'une information judiciaire par le parquet. La maison a été placée sous scellés. Seul le chat rôde encore, le chien a été emmené chez un oncle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.ladepeche.fr/article/2008/06/23/460838-St-Etienne-de-Fougeres-Elle-voulait-les-enfants-il-lui-tranche-la-gorge.html&quot;&gt;La Dépêche du Midi&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>BRIGITTE BARDOT : 15000 EUROS D'AMENDE</title>
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                <author>noreply@ (FeminaNovo)</author>
                                                <category>SOCIETE - Actualité</category>
                                                <pubDate>Tue, 03 Jun 2008 15:30:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;a href=&quot;http://imageshack.us&quot;&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img160.imageshack.us/img160/111/justicevenduecm5.gif&quot; alt=&quot;Image Hosted by ImageShack.us&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;p&gt;Brigitte Bardot a été condamnée pour la cinquième fois en onze ans à Paris pour &quot;incitation à la haine raciale&quot; en raison de propos sur les musulmans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le tribunal correctionnel lui a infligé une peine de 15.000 euros d'amende pour des propos tenus dans une lettre à Nicolas Sarkozy, à propos de la fête musulmane de l'Aïd el Kébir, publiée dans la revue de la fondation de l'ex-actrice, &quot;L'Info-journal&quot;, le 23 décembre 2006.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;&quot;Il y en a marre d'être menés par le bout du nez par toute cette population qui nous détruit, détruit notre pays en imposant ses actes&quot;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;, écrivait l'ancienne comédienne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le tribunal n'a pas totalement suivi le parquet qui avait demandé à l'audience, le 15 avril dernier, deux mois de prison avec sursis et 15.000 euros d'amende, qualifiant de &quot;fadaises&quot; ses déclarations litigieuses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les quatre condamnations de l'ex-actrice depuis 1997 dans des affaires similaires étaient déjà des peines d'amendes d'une valeur croissante de 1.500 euros, puis 3.000 euros, puis 4.500 euros, puis 5.000 euros.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le tribunal a aussi ordonné la publication du jugement dans le journal de la fondation de la condamnée. Elle devra verser 1.500 euros de dommages et intérêts au Mrap, partie civile, un euro symbolique à deux autres associations, la Ligue des droits de l'homme et le Licra, ainsi qu'un total de 1.500 euros de frais de procédure.&lt;/p&gt; &amp;nbsp;&lt;/div&gt; 
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                <title>REMY : PRENOM MODIFIE</title>
                <link>http://feminanovo.hautetfort.com/archive/2008/06/01/remy-prenom-modifie.html</link>
                <author>noreply@ (FeminaNovo)</author>
                                                <category>SOCIETE - Actualité</category>
                                                <pubDate>Sun, 01 Jun 2008 09:20:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://img108.imageshack.us/img108/3650/dentsblanchesjw4.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://feminanovo.hautetfort.com/media/02/01/e855393b00b07cb716ba97818173a507.jpg&quot; id=&quot;media-539861&quot; alt=&quot;e855393b00b07cb716ba97818173a507.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-539861&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Un collégien tente d'étrangler sa prof.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Villiers-le-Bel (Val-d'Oise)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il a fallu l'intervention des autres élèves de la classe pour arrêter &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Rémy*&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; dans son geste fou. Hier peu avant 11 heures, en plein cours, cet adolescent de 14 ans s'en est pris violemment à sa prof de français, au lycée Pierre-Mendès-France de Villiers-le-Bel. Le jeune homme surexcité est allé jusqu'à essayer de l'étrangler.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Des faits gravissimes qui ont conduit le proviseur à fermer l'établissement pour la journée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Le drame d'hier éclate lors d'une discussion générale entre la prof et les élèves pour dresser le bilan de fin d'année. &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Rémy&lt;/font&gt; lance des remarques désagréables à sa prof. Cette dernière lui répond pour le remettre à sa place. C'est là que l'adolescent bondit sur l'enseignante. « Il lui a sauté au cou et a tenté de l'étrangler », assurent ses collègues.&lt;/b&gt; &lt;b&gt;« Ses camarades sont intervenus pour le maîtriser, indique l'inspection académique. Un des jeunes et l'infirmière ont appelé les pompiers. »&lt;/b&gt; La victime, qui présente des marques de strangulation, est conduite à l'hôpital de Gonesse, très choquée. L'adolescent, inconnu des services de police, est quant à lui interpellé, sans résistance, dans son lycée. Conduit au commissariat de Sarcelles et placé en garde à vue, il en est finalement ressorti dans l'après-midi avant d'être remis à ses parents. Il sera entendu dans les jours qui viennent par les policiers, qui continuent à travailler dans le cadre d'une enquête préliminaire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Manisfestation lundi&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le proviseur a prévu de déposer plainte au nom de l'établissement et l'élève passera en conseil de discipline. Hier soir, la victime « a pu sortir de l'hôpital et les nouvelles sont rassurantes », indique l'inspection. Le lycéen est inscrit en 3 e développement professionnel (3 e DP). Une classe particulièrement difficile, dont font partie les élèves rencontrant les plus grosses difficultés scolaires et sociales. En novembre dernier, ces ados avaient déjà été ébranlés par le décès d'un de leurs camarades. Moushin était mort au guidon de sa minimoto avec son copain Larami, dans la collision avec une voiture de police. Un accident qui avait provoqué trois nuits d'émeutes dans la ville.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Face à l'émotion suscitée par l'agression d'hier, l'inspectrice d'académie s'est rendue sur place dans l'après-midi. « Nous avons étudié ensemble des solutions pour mettre en place un système de sanctions progressives pour éviter ce genre d'actes », rapporte un enseignant. Comme ses collègues, il regrette d'être « toujours dans l'attente de concret ». « Nous déplorons un sentiment d'impunité, insiste un autre. Notre collègue avait déjà subi une bousculade en février. La jeune fille responsable était passée en conseil de discipline sans pour autant être exclue. Nous estimons que c'est un manque de soutien de notre administration car une telle décision place l'enseignante en position de faiblesse. » Lundi, les professeurs ont prévu une manifestation devant le lycée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;* Le prénom a été changé.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.leparisien.fr/home/info/faitsdivers/articles/UN-COLLEGIEN-TENTE-D-ETRANGLER-SA-PROF_298536551&quot;&gt;Le Parisien&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>DEHORS LES CLANDESTINS !!!</title>
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                <author>noreply@ (FeminaNovo)</author>
                                                <category>SOCIETE - Actualité</category>
                                                <pubDate>Tue, 20 May 2008 11:45:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img src=&quot;http://l-echoparisien.hautetfort.com/media/01/01/3c008681566234ffe0a56c3937f7cdc1.jpg&quot; alt=&quot;L'image “http://l-echoparisien.hautetfort.com/media/01/01/3c008681566234ffe0a56c3937f7cdc1.jpg” ne peut être affichée, car elle contient des erreurs.&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Un &quot;supermarché&quot; des faux papiers à Paris.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Six personnes ont été déferrées au parquet de Paris après deux jours de garde à vue dimanche soir. Elles sont soupçonnées d'avoir organisé un véritable supermarché du faux document administratif à Paris.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une information judiciaire va être ouverte pour tenter d'identifier les milliers de personnes qui ont bénéficié de ces faux documents.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Vendredi dernier, la BAC du XVIIIe arrondissement de Paris repère une femme qui remet, contre paiement, des documents à deux hommes dans la rue.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Contrôle immédiat et aveux. Tout est fabriqué dans une association camerounaise située à deux pas, dans le quartier de Château-rouge.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Lors des perquisitions, des milliers de faux documents ont été découverts. Le réseau était en place depuis trois ans. Le document était revendu entre 15 et 20 euros.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Source :&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;http://www.rtl.fr/fiche/114652/un-supermarche-des-faux-papiers-a-paris.html&quot;&gt;&lt;b&gt;RTL&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>LASSANA COULIBALY : UNE CHANCE POUR LA FRANCE</title>
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                <author>noreply@ (FeminaNovo)</author>
                                                <category>SOCIETE - Actualité</category>
                                                <pubDate>Thu, 15 May 2008 13:15:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;a href=&quot;http://imageshack.us&quot;&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img91.imageshack.us/img91/6930/canonjs3.jpg&quot; alt=&quot;Image Hosted by ImageShack.us&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Le « violeur aux chaussettes » avait fait douze victimes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C'est un routard du viol que les jurés de la cour d'assises du Puy-de-Dôme sont appelés à juger à partir d'aujourd'hui. Lassana Coulibaly est accusé d'avoir fait des victimes à Paris, Vichy, Montpellier ou encore Clermont-Ferrand. Il avait été confondu par son ADN.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les enquêteurs l'avaient surnommé « le violeur aux chaussettes », lui qui leur avait donné tant de fil à retordre. &lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Lassana Coulibaly, 27 ans&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;, comparaît à partir de ce matin devant les assises du Puy-de-Dôme pour neuf viols précédés, accompagnés ou suivis de tortures ou actes de barbarie, deux tentatives de viol et une agression sexuelle aggravée. Face à lui, douze femmes attendent de voir leur agresseur jugé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Douze victimes, âgées de 19 ans à 57 ans au moment des faits, qui ont enduré un véritable martyre.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les faits se sont déroulés entre 2002 et 2005. A cette époque, &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Lassana Coulibaly, sans profession et sans domicile fixe&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;, écume les foyers de jeunes travailleurs, squatte chez des copains et vit de rapine et de petits boulots. &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Ce garçon d'origine africaine&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;, qui a grandi à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), navigue entre Paris, Clermont-Ferrand, Vichy ou encore Toulouse. Mais c'est à Montpellier (Hérault) qu'il commet sa première agression sexuelle, le 13 octobre 2002, sur une jeune étudiante de 19 ans. Trois jours plus tard, toujours dans la cité héraultaise, il s'infiltre discrètement chez une nouvelle victime, une femme médecin de 36 ans, qu'il viole à deux reprises sous la menace d'un couteau en la bâillonnant avec une chaussette trouvée sur place.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Un véritable maniaque&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La longue errance de &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Coulibaly&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; continue. En juin 2003, il se trouve alors à Clermont-Ferrand. En l'espace de quelques jours, il commet deux nouveaux viols et une tentative. En 2004, deux autres femmes sont violées à Paris et Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). En 2005, alors que les enquêteurs traquent encore un inconnu, dont le portrait-robot circule dans tous les commissariats du pays, il viole ou tente de violer à quatre reprises à Vichy, Clermont et Paris.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Ma cliente est en survie depuis les faits, souligne Me Portejoie, l'avocat d'une des parties civiles. Tant que le procès n'aura pas eu lieu, elle ne pourra pas se reconstruire. » D'autant que les victimes ont eu affaire à un véritable maniaque.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Chaque fois, le mode opératoire était le même. Il s'introduisait par la fenêtre d'un appartement en étage, escaladant les murs, généralement au petit matin. Il utilisait des chaussettes pour bâillonner ses victimes ou s'en servait comme de gants pour ne pas laisser d'empreintes. A l'aide de fils électriques trouvés sur place, il ligotait ses victimes, les violait, les frappait, les menaçait de représailles si elles portaient plainte, avant de disparaître.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Du détergent sur ses victimes&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En 2005, &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Coulibaly&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; se sent traqué. Il utilise alors des détergents pour laver ses victimes, afin de ne pas laisser de traces d'ADN... Peine perdue, sur chaque scène, l'empreinte génétique du violeur aux chaussettes est retrouvée. Le 9 octobre, il commet son dernier viol sur une étudiante clermontoise de 23 ans, semant la panique sur le campus. Cette fois-ci, l'affaire est révélée par la presse. Des femmes qui n'avaient jamais osé parler sortent de leur silence.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Coulibaly&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; n'est alors connu des services de police que pour de menues affaires de vols et de drogue. Son empreinte génétique n'est donc pas enregistrée dans le fichier national. C'est d'ailleurs à la suite d'un simple cambriolage commis dans la région de Toulouse que le routard du viol est interpellé le 8 décembre 2005. Son empreinte génétique est expertisée et le « violeur aux chaussettes » enfin identifié.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Son procès qui s'ouvre aujourd'hui à Riom (Puy-de-Dôme) devrait durer jusqu'à vendredi prochain. Il y a quelques jours seulement, la famille du violeur a récusé deux de ses trois avocats. &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Coulibaly&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; encourt pourtant la perpétuité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.leparisien.fr/home/info/faitsdivers/articles/LE-VIOLEUR-AUX-CHAUSSETTES-AVAIT-FAIT-DOUZE-VICTIMES_298501663&quot;&gt;Le Parisien&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://feminanovo.hautetfort.com/archive/2008/05/09/malik-soumah-une-chance-pour-la-france.html</guid>
                <title>MALIK SOUMAH : UNE CHANCE POUR LA FRANCE</title>
                <link>http://feminanovo.hautetfort.com/archive/2008/05/09/malik-soumah-une-chance-pour-la-france.html</link>
                <author>noreply@ (FeminaNovo)</author>
                                                <category>SOCIETE - Actualité</category>
                                                <pubDate>Fri, 09 May 2008 11:15:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img117.imageshack.us/img117/3563/peinecapitalebe2.jpg&quot; alt=&quot;peinecapitalebe2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Assises. Un homme de 29 ans avait abusé d'une jeune fille vierge ivre et inconsciente.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Onze ans de prison pour le viol d'une mineure de 16 ans.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La nuit du 23 avril 2006 restera à jamais entrecoupée de blancs pour une jeune Toulousaine de 16 ans. Après cinq versions des faits différentes, l'accusé n'a pas profité de son procès en cour d'assises pour éclairer cette nuit-là. Rappel des faits : &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;une bande d'amis sort en discothèque, fait la fête et boit de nombreux verres d'alcool fort. Puis, d'un coup, c'est le black-out. Elle ne se souvient de rien si ce n'est d'avoir refusé de suivre un homme qui l'avait fortement agrippée par le bras. Des témoins diront qu'elle tenait à peine debout. Ce n'est que le lendemain matin, en se réveillant à moitié nue dans le lit d'un inconnu qu'elle panique. Que lui est-il arrivé pendant cette dizaine d'heures où les souvenirs ne reviennent que par flashs ? Des analyses reconstitueront les faits : la jeune fille encore vierge a été violée.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C'est avec de nombreux silences, entrecoupés de sanglots que la victime est venue à la barre. « Il m'a attrapée par le bras aux toilettes et personne n'a bougé. Puis, je ne me souviens plus de rien. » 1,65m-55 kg, la « gamine de 16 ans », comme la désignera Me Catala, son avocat, est décrite comme inhibée par les experts, « incapable de se projeter dans un comportement sexualisé », « n'assumant pas sa féminité ». Perdant un peu de sa superbe, l'accusé s'adresse alors à sa victime : « Je comprends ta position mais j'ai toujours ressenti que tu étais consentante. » Il ne changera pas sa version des faits.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;« Pantin désarticulé »&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Après la lecture de divers témoignages mentionnant le caractère agressif du jeune Guinéen de 31 ans envers ses ex petites amies&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;, Me Catala a entamé les plaidoiries. « On ne peut pas ignorer une gamine de 16 ans qui murmure sa douleur », commence-t-il. L'avocat oppose les deux personnalités : « poupée silencieuse et désarticulée » pour la victime, « homme fonctionnant selon son bon plaisir » pour l'accusé et demande aux onze jurés de trancher : « soit vous croyez ma cliente, soit vous le croyez, lui. » M. Bec, avocat général, reprend les mêmes termes pour désigner la jeune fille. « Vous avez fait l'amour à une poupée de son, à un pantin disloqué » dit-il à l'accusé à qui il reproche « d'avoir trop menti pour que l'on puisse le croire deux ans après ». Il demandera entre huit et dix ans de prison car « dans l'échelle de l'horreur, vous n'êtes pas le pire », dira-t-il au prévenu qui risquait jusqu'à 15 ans.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour la défense, Me Balbo s'est placé sur le terrain de la morale et du droit. « La morale réprouve la relation entre un homme de 29 ans et une adolescente de 16 ans mais est-ce pour autant un crime ? », questionne-t-il en demandant la relaxe. Le second conseil de &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Malik Soumah&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; a pris une tout autre position en prévenant : « Je vais plaider en conscience et en humanité ». Loin de ménager son client à qui il fera une leçon de morale sur son comportement « imbécile », Me Alfort tente d'humaniser ce « dragueur invétéré qui était chaud dans une ambiance chaude ». « Dans sa tête, je crois qu'il n'a pas eu conscience qu'elle n'était pas consentante », avance l'avocat qui joue franc jeu avec son client et le jury. « Je crois que vous le déclarerez coupable mais je vous demande d'être très en deçà de ce qui a été requis », conclut-il. La brillante plaidoirie et les sourires esquissés par certains jurés pendant ce portrait n'auront pas suffi : &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Malik Soumah&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; est condamné à onze ans d'emprisonnement.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; Source : &lt;a href=&quot;http://www.ladepeche.fr/article/2008/05/08/452599-Onze-ans-de-prison-pour-le-viol-d-une-mineure-de-16-ans.html&quot;&gt;La Dépêche du Midi&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>AMAR : UNE CHANCE POUR LA FRANCE</title>
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                <author>noreply@ (FeminaNovo)</author>
                                                <category>SOCIETE - Actualité</category>
                                                <pubDate>Thu, 08 May 2008 14:45:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img117.imageshack.us/img117/3563/peinecapitalebe2.jpg&quot; alt=&quot;peinecapitalebe2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Danièle, séquestrée et violée trois ans par son compagnon.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De mai 2005 à mai 2008... Trois ans durant, une femme de 60 ans a été séquestrée dans un appartement de Saint-Gratien (Val-d'Oise) par son compagnon, qui aurait exercé sur elle une redoutable emprise psychologique. Danièle a été incapable de s'enfuir : son geôlier présumé, qui lui avait confisqué ses papiers d'identité et l'avait isolée de tous, est soupçonné d'avoir réussi à construire autour d'elle une véritable prison mentale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il vient d'être interpellé à l'issue d'une enquête des gendarmes de l'Oise puis de la PJ de Cergy (Val-d'Oise).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;La vie du couple bringuebalait déjà depuis plusieurs années. Elle a basculé quand, à l'occasion d'un séjour au Maroc, en mai 2005, Danièle apprend qu'Amar, 69 ans, était déjà marié dans le pays. Elle décide de cesser toute relation intime, mais reste auprès de lui, reculant devant des menaces de représailles sur ses enfants, confiera-t-elle. Danièle ne sait pas, alors, qu'elle s'engage dans un long tunnel de trois ans, piège qui se referme aussitôt sur elle.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'appartement de Saint-Gratien devient sa prison, où &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Amar&lt;/font&gt; passe de pièce en pièce en prenant soin de fermer à clé chaque porte derrière lui, comme en maison d'arrêt. Elle est séquestrée au cinquième étage d'un immeuble dont les occupants ne connaissent d'elle qu'une silhouette rare, ne sortant jamais seule, toujours accompagnée par son concubin. Une femme privée de tout, ne voyant personne, coupée de toute relation amicale. &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;En interrogeant la victime, les enquêteurs ont retracé peu à peu son quotidien : l'absence de médecin, la privation de nourriture parfois, mais aussi les coups et les viols.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Une enquête ouverte en 2006&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Danièle indique également aux policiers l'existence d'une chambre, close par une porte blindée, où son compagnon rangeait les papiers d'identité qu'il lui avait confisqués, les clés, son argent... Un dispositif que les policiers de la PJ découvrent lors des perquisitions effectuées au terme de l'enquête.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il a fallu attendre de longs mois avant que les investigations aboutissent à la libération de Danièle. L'enquête démarre pourtant en janvier 2006 lorsqu'une fille de la victime, sans nouvelles de sa mère depuis le mois de mai 2005, lance une procédure de disparition inquiétante dans l'Oise. Celle-ci n'évolue guère jusqu'à sa reprise par les gendarmes de la brigade de recherche de Clermont, qui relèvent alors des indices inquiétants : &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;son compagnon est décrit comme un homme violent, qui exerce une forte emprise sur elle. Il l'avait menacée de mort à plusieurs reprises. Il est également connu des services de police pour escroquerie, abus de confiance, proxénétisme et chantage.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Placé sous surveillance&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Fin avril, les enquêteurs retrouvent sa trace dans le Val-d'Oise et frappent à sa porte. Ce jour-là, ses explications sonnent faux. Il explique qu'il n'a plus de nouvelles de Danièle depuis plusieurs mois, n'ayant eu que de rares contacts avec elle au cours des dernières années lors de rencontres dans des hypermarchés. Les gendarmes le surveillent de plus près jusqu'au moment où ils le voient quitter le parking en voiture, avec une femme qui se place aussitôt sous leur protection. C'est dans ces conditions que les policiers de l'antenne PJ de Cergy se retrouvent saisis de l'affaire sur instruction du parquet de Pontoise. Et contribuent à leur tour à faire la lumière sur le calvaire de Danièle, qui aujourd'hui présenterait un syndrome posttraumatique important.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Amar, lui, nie les faits. Il a été mis en examen « pour viol et séquestration » et placé sous contrôle judiciaire. Le parquet de Pontoise, faute d'éléments matériels établissant la séquestration, considérée comme psychologique, confie aborder le dossier avec prudence. Il n'a pas requis le placement sous mandat de dépôt du suspect.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.leparisien.fr/home/info/faitsdivers/articles/DANIELE-SEQUESTREE-ET-VIOLEE-TROIS-ANS-PAR-SON-COMPAGNON_298488260&quot;&gt;Le Parisien&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://feminanovo.hautetfort.com/archive/2008/04/30/encore-un-violeur-en-liberte.html</guid>
                <title>ENCORE UN VIOLEUR EN LIBERTE</title>
                <link>http://feminanovo.hautetfort.com/archive/2008/04/30/encore-un-violeur-en-liberte.html</link>
                <author>noreply@ (FeminaNovo)</author>
                                                <category>SOCIETE - Actualité</category>
                                                <pubDate>Wed, 30 Apr 2008 17:15:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;a href=&quot;http://imageshack.us&quot;&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img165.imageshack.us/img165/2727/plusdepbma5.jpg&quot; alt=&quot;Image Hosted by ImageShack.us&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Le Parquet ouvre une information judiciaire après l'agression d'une hôtesse de l'air .&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Meaux. Faux taxis : y a-t-il un deuxième violeur ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Troublant ! Alors que les policiers concentrent leurs investigations autour de Bruno Cholet, incarcéré dimanche pour le viol et le meurtre présumés de Sussanna, une autre affaire mobilise la PJ. Hier, le parquet de Meaux a ouvert une enquête à la suite du viol d'une jeune femme de 23 ans commis dans la nuit de vendredi à samedi vers Saint-Mard, en Seine-et-Marne. Là encore, il s'agirait d'une agression par un chauffeur de taxi. La victime est une hôtesse de l'air qui habite Fontenay-aux-Roses dans les Hauts-de-Seine.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C'est un policier de la Compagnie départementale d'intervention qui, revenant de son travail, a trouvé la jeune femme en pleurs alors qu'elle marchait le long de la RN 2 sans savoir où aller. Emmenée au commissariat de Mitry-Mory, elle a expliqué avoir pris un taxi vers minuit à la sortie d'une station de métro de la ligne 13. Le conducteur, au lieu de la ramener à son domicile à l'ouest de Paris, prend l'autoroute A 1 en direction de la Seine-et-Marne où il viole et la frappe avant de l'abandonner. Auparavant, il la menace avec une arme.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais l'enquête du groupe criminel de la police judiciaire de Versailles se révèle difficile, d'autant que la jeune femme avait passablement bu ce soir-là. Bien sûr, on ne peut s'empêcher de faire le rapprochement avec Bruno Cholet soupçonné d'avoir pris dans son taxi clandestin l'étudiante suédoise avant de la violer et de la tuer dans la nuit du 18 au 19 avril. Or, au moment où l'hôtesse de l'air était agressée samedi soir, Cholet se trouvait déjà en garde à vue.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Alors, un deuxième homme chauffeur de taxi sévit-il dans la capitale ? La psychose pourrait bien s'installer. On se souvient que, fin février, une jeune Sudéoise avait déjà été violée par un inconnu et abandonnée vivante à Orgeval (Yvelines) après avoir pris un taxi en sortant d'une boîte de nuit parisienne. Et les expertises ADN ont permis d'écarter la responsabilité de Bruno Cholet dans cette affaire. Alors, simple hasard ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et faut-il verser aussi au dossier le témoignage de la jeune Albigeoise recueilli ci-dessous ? La question est posée.&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Une Albigeoise a-t-elle croisé l'agresseur ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Claire (1), une jeune Albigeoise de 22 ans étudiante à Paris, a-t-elle croisé l'auteur activement recherché d'agressions commises ces dernières semaines ? Voilà deux mois, un samedi soir au sortir d'une boîte située près de Saint Germain-des-Prés, Claire a connu la frayeur de sa vie en montant dans le véhicule d'un chauffeur de taxi qu'elle avait hélé pour regagner son domicile.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Dès que je me suis assise à l'arrière, j'ai senti que quelque chose n'allait pas, qu'il ne me fallait pas rester là », raconte-t-elle. « En effet, juste après avoir démarré, l'homme s'est mis à conduire en me regardant, en parlant de sexe,, de plaisirs, et des femmes qui profitaient de leur pouvoir »…»&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Joignant le geste à la parole, l'homme, qui pourrait avoir la trentaine, n'hésite pas à glisser une main à l'arrière sur le genou de sa passagère. Ce geste, pénible, achève de paniquer la jeune fille qui lui demande alors « d'arrêter immédiatement le véhicule et de la déposer ». D'autant que le conducteur, au volant de sa voiture une grosse cylindrée de couleur blanche, semblait vouloir quitter son itinéraire pour emprunter le périphérique dans la direction opposée. Le conducteur avait-il l'intention de sortir de Paris ? Toujours est-il que Claire, qui ne manquait pas de sang-froid, avait déjà saisi son portable. « En lui montrant mon téléphone, je lui ai dit : « Je suis en ligne avec la police. Déposez-moi immédiatement », témoigne-t-elle encore éprouvée par ce souvenir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'homme a-t-il alors paniqué ? Toujours est-il qu'il a déposé la jeune passagère, tremblante mais soulagée. Claire avait tout fait pour oublier cette histoire jusqu'au moment où a surgi dans l'actualité l'affaire Cholet et ses agressions présumées. La jeune Albigeoise s'est rendue alors dans le commissariat le plus proche pour déposer son témoignage.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; (1) Le prénom a été volontairement modifié.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.ladepeche.fr/article/2008/04/30/451306-Meaux-Faux-taxis-y-a-t-il-un-deuxieme-violeur.html&quot;&gt;La Dépêche du Midi&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>LA FRANCE : TERRITOIRE OCCUPE</title>
                <link>http://feminanovo.hautetfort.com/archive/2008/04/29/la-france-territoire-occupe.html</link>
                <author>noreply@ (FeminaNovo)</author>
                                                <category>SOCIETE - Actualité</category>
                                                <pubDate>Tue, 29 Apr 2008 08:30:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;a href=&quot;http://imageshack.us&quot;&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img126.imageshack.us/img126/6233/hyenewk0.jpg&quot; alt=&quot;Image Hosted by ImageShack.us&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;Grigny : l'état d'urgence&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; LE MONDE | 25.04.08 |&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au fond du local des boulistes, béret sur la tête et langue bien pendue, un sexagénaire joue aux dominos avec un ami. A côté, sur une autre table, les copains retraités font une partie de rami. Dehors, au milieu des immeubles, c'est la pétanque de 16 heures au soleil. Ambiance formica, verre de thé et franche rigolade : &quot;On n'est pas heureux, là ?&quot; La petite troupe d'anciens acquiesce généreusement. Bienvenue dans le quartier de la Grande-Borne à Grigny (Essonne).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Bienvenue ? En fin d'après-midi, au même endroit, où à quelques dizaines de mètres, selon les soirs, l'ambiance peut changer radicalement. Des adolescents ou de jeunes adultes enfilent des cagoules ou se dissimulent sous leurs capuches. Puis ils remplissent des chariots Leclerc avec des pierres ou des cocktails Molotov. Et se lancent à l'assaut des policiers en patrouille. Le ministère de l'intérieur parle de véritables &quot;guets-apens&quot;. Convaincus qu'un jour il y aura un mort, les policiers de terrain évoquent, eux, des scènes de &quot;guérilla urbaine&quot;.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De la quiétude du terrain de pétanque à l'émeute et à l'ultraviolence. Des vieux immigrés, qui s'excuseraient presque d'être là, aux jeunes cagoulés clamant leur haine de l'Etat. Du jour à la nuit. Quantitativement, le noyau dur des émeutiers représente une cinquantaine d'&quot;individus&quot;. A peine plus, si l'on ose dire, que le noyau dur des boulistes. Une goutte d'eau sur les 11 000 habitants du quartier, coincés entre l'autoroute A6, une route nationale et une zone industrielle. Mais un impact social énorme. L'image d'une ville tout entière, l'image d'une jeunesse enragée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans le palmarès informel des cités difficiles, la Grande-Borne est au sommet. &quot;Certainement un des quartiers les plus durs d'Ile-de-France&quot;, note Michel Lernoux, procureur adjoint de la République à Evry. Toujours précurseur dans les violences urbaines, bien plus sensible, en réalité, que Clichy-sous-Bois (Hauts-de-Seine) ou Villiers-le-Bel (Val-d'Oise), les stars mondiales des french riots. &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Les premiers coups de feu contre les policiers pendant des émeutes ? A Grigny, lors des violences de l'automne 2005, puis à nouveau en mars 2008. La mode des incendies de bus ? Grande-Borne, octobre 2006. Les &quot;caillassages&quot; de pompiers ? Les mortiers improvisés avec des feux d'artifice ? Les attaques de particuliers sur la nationale ? Les incendies d'école ? De voitures ? La Grande-Borne, encore et toujours.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; Le quartier, dont une petite partie se trouve sur le territoire de Viry-Châtillon, était pourtant né d'une utopie. Celle de l'architecte Emile Aillaud de créer une cité-dortoir qui devienne une &quot;cité des enfants&quot;. Des immeubles de deux ou trois étages, construits entre 1967 et 1971 pour faire face à la poussée démographique. Des ruelles piétonnières qui serpentent entre les bâtiments colorés. Des places où les anciens prennent le soleil l'après-midi et où les enfants peuvent jouer. Et, au milieu de ce triangle, un immense espace vert - pelouse, pâquerettes, arbres - qui donne un faux air de campus universitaire, en moins bien entretenu.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais cette utopie s'est transformée en cauchemar sécuritaire. Les livreurs ne viennent pas - ou alors, avant 10 heures du matin, avant que les &quot;racailles&quot; qui se couchent tard ne commencent à se réveiller. &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Des médecins refusent les visites. Une partie des commerçants ont baissé le rideau, fatigués de subir des braquages. Des enseignants ont fait grève après plusieurs agressions. Les employeurs mettent de côté les CV où figure l'adresse de la cité. La police, elle, envoie régulièrement un hélicoptère survoler le quartier. Des patrouilles incessantes en journée. Des fouilles de véhicules, des contrôles d'identité innombrables. Des camionnettes de CRS qui tournent au ralenti le soir et qui donnent le sentiment de se trouver dans un territoire occupé.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Quelques dizaines d'adolescents face à l'Etat. Une poignée de jeunes face à 11 000 habitants. Le rapport de forces semble déséquilibré. Et pourtant, ce sont les premiers qui tiennent le territoire, qui imposent leur loi.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; Les anciens comme les mères de famille peuvent certes circuler en toute tranquillité. Y compris la nuit. Mais à condition de ne pas regarder ce qu'ils ne doivent pas voir - ou du moins de faire comme s'ils n'avaient rien vu. Les boulistes peuvent bien jouer, rigoler, plaisanter, vivre leur vie - et ils ne s'en privent pas. Mais à condition de ne pas déranger, de ne pas se mêler des affaires des autres.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;On est bien ici, mais faut se tenir à sa place&quot;, répète le président de l'association des boulistes retraités, dans le quartier depuis 1971. Il refuse que son nom soit publié. On le comprend : derrière le terrain de pétanque, sur les places bétonnées, c'est une autre partie qui se joue, partiellement invisible. Selon la police, la zone est une &quot;plaque tournante&quot; du trafic de stupéfiants, essentiellement du cannabis amené par l'autoroute A6. Un secret de polichinelle dans la cité. &quot;Il y a des centaines de kilos qui transitent par cette place&quot;, glisse un commerçant.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La Grande-Borne, c'est finalement l'histoire d'une prise de pouvoir par une poignée de jeunes. Lorsque commence une émeute, une bagarre, lorsque se déroulent des opérations liées aux trafics, les adultes poursuivent leur chemin, comme si de rien n'était. &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Agnès Daviau, 77 ans, dont trente-six passés à la Grande-Borne, n'a pas peur de vivre au milieu du quartier. La militante, bénévole dans une association de soutien scolaire, réfléchit. Aucune agression subie. Pas de menaces particulières. Mais une obligation de discrétion qu'elle a intégrée dans sa vie quotidienne. &quot;Faut pas prendre la mouche, ici. Un jeune peut te bousculer parce qu'il a un truc dans les oreilles&quot;, raconte cette ancienne &quot;travailleuse familiale&quot;. &quot;Quand on leur parle, on met pas de violence dans nos réponses. Quand ils font du bruit à 23 heures, devant nos fenêtres, on est tolérants.&quot;&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sylvie Alipio, 35 ans, six enfants, prend le café chez son amie, Orkia Benaïssa, 39 ans, trois enfants, au milieu de la Grande-Borne. Salon oriental, immense écran plat, appartement briqué. Elles racontent la convivialité et le plaisir d'habiter un &quot;village&quot; qui font oublier la difficulté à boucler les fins de mois avec un RMI. Mais Sylvie Alipio décrit aussi la loi implicite de la cité. Rester discret, laisser faire plutôt que de prendre le risque d'intervenir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Quand on habite ici, il ne faut jamais montrer qu'on a peur. Il faut toujours faire comme si c'était normal. Il y a une arme ? C'est normal. Il y a une bagarre ? C'est normal. Il y a une émeute ? C'est normal.&quot; Avec quelques parents d'élèves, les deux mères de famille tentent de faire évoluer cette culture du silence. Courageusement, elles ont organisé une marche contre la violence à l'automne 2007. Mais la reconquête est difficile : &quot;Au fond, les adultes ont peur des enfants. Même des gamins de 10 ans&quot;, se désole Sylvie Alipio.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Le problème, c'est qu'à la Grande-Borne, la jeunesse déborde. Avant d'être la ville des émeutes, Grigny est la ville des poussettes.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; Près de 800 naissances par an, soit un millième du total des naissances en France pour une commune de 25 000 habitants. Le taux de natalité de la ville se situe exactement entre la moyenne française (13 naissances pour 1 000 habitants) et la moyenne du continent africain (38 pour 1 000). Des gamins partout, dans les crèches, les écoles, le collège, au bas des immeubles, dans les halls, sur les places, au gymnase, sur les stades : 28 % de la population ont moins de 14 ans, 23 % ont entre 15 et 29 ans. &quot;On doit être la ville la plus jeune de France&quot;, relève Omar Dawson, 29 ans, titulaire d'un DESS en commerce international, créateur de sa PME dans l'audiovisuel.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Grigny sert de porte d'entrée aux migrants qui arrivent en provenance d'Afrique noire, notamment. Des zones rurales à la banlieue parisienne, la secousse est rude.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; Oreillette Bluetooth qui clignote, pantalon et veste en jean, De-Charles Claude Aka, fils de diplomate ivoirien, a longtemps été éducateur spécialisé dans les rues de Grigny. Il s'occupe aujourd'hui d'une association qui propose des cours d'alphabétisation. De ce poste, il observe, au quotidien, le choc culturel pour les parents et les enfants. &quot;Quand les familles arrivent ici, elles sont sur une conception traditionnelle de l'éducation : elles pensent que tout le monde va être responsable des enfants. Que les voisins, les tantes, les cousins vont surveiller les gamins.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Au milieu de fratries importantes, notamment lorsqu'il s'agit de familles polygames, ces jeunes finissent par s'élever tout seuls ou entre eux. Dans la rue, pour certains.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; Dans son F5, au 2e étage, Orkia Benaïssa montre du doigt le bâtiment en face de chez elle. &quot;Un soir, il faisait nuit, il y avait des petits de 8 ans qui jouaient sur le toit. Ils pouvaient tomber et se tuer. Les parents, ils sont où ?&quot; Pas démissionnaires, mais dépassés par un mode de vie et des codes sociaux qu'ils ne maîtrisent pas. Dépassés par l'obligation d'assurer la survie immédiate. Déboussolés aussi par leurs enfants qui apprennent le français plus rapidement et qui obtiennent un statut d'adulte en rapportant un peu d'argent grâce au &quot;business&quot;. Le résultat est désastreux : une large partie des jeunes quitte le système éducatif sans le moindre diplôme. Donc sans possibilité d'insertion durable.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A la rupture culturelle s'ajoutent la précarité et la pauvreté. Le chômage est deux fois plus élevé à la Grande-Borne que sur le reste du territoire. Les revenus sont inférieurs de moitié à la moyenne nationale. Une situation connue : depuis trente ans, les pouvoirs publics n'ont jamais cessé d'envoyer dans le quartier les familles les plus en difficulté. &quot;On ramène à la Grande-Borne tous ceux dont on veut pas ailleurs. Et on s'étonne que ça n'aille pas bien !&quot;, note le président des boulistes, nostalgique du temps où il y avait encore des &quot;Français&quot; - comprenez des &quot;Blancs&quot; - en nombre. L'Etat a beau avoir la volonté d'investir des centaines de millions d'euros pour la rénovation urbaine, c'est le sentiment d'abandon qui prévaut. &quot;La Grande-Borne, c'est comme le triangle des Bermudes. On vous y met et c'est comme si vous y disparaissiez de la société&quot;, résume Omar Dawson.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Des jeunes, des pauvres, des &quot;sans-avenir&quot;. Un cocktail explosif. Avec un acteur qui fait l'unanimité contre lui et fédère les générations : la police. Les jeunes sont les seuls à jeter des pierres contre les forces de l'ordre mais la colère est beaucoup plus vaste. Plus inquiétante aussi. La perte de confiance est totale et générale. &quot;Le manque de respect de la police, c'est pour les habitants le signe du manque de respect de la société tout entière&quot;, décrypte Hervé Seurat, l'écrivain public du quartier qui vivote en rendant service à des adultes perdus dans les démarches administratives.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Vieux, jeunes, hommes, femmes, les habitants ont tous des anecdotes vécues personnellement. Le patron des boulistes, du haut de ses 67 ans : &quot;Quand un policier vous arrête à Paris, il vous salue poliment. Ici, il demande de mettre les mains sur le toit de la voiture.&quot; Alain Huillé, 56 ans, le président de l'amicale des locataires, habitant de la Grande Borne depuis trente-deux ans : &quot;L'autre jour, on va acheter une pizza. On passe devant des CRS qui nous contrôlent. On revient par l'autre côté et d'autres CRS nous contrôlent.&quot; Orkia Benaïssa : &quot;Il y avait une altercation en bas de chez moi. J'ai dit au policier : &quot;Vous n'y arriverez pas sans discuter.&quot; Ils m'ont répondu : &quot;On n'est pas là pour se faire écouter.&quot; Comme je parlais avec les mains, un autre policier est arrivé et a pointé son flash-ball sur moi.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour les travaux pratiques, il suffit de suivre une patrouille dans le quartier. Contrôle d'identité, tutoiement de rigueur et dialogue musclé avec deux jeunes sur un parking en milieu d'après-midi. Le policier approche son visage à une dizaine de centimètres de son interlocuteur du même âge : &quot;Tu restes pas là, tu rentres chez toi, maintenant.&quot; Un abus d'autorité mais les deux jeunes sans uniforme plient bagage devant le jeune en uniforme. Ils connaissent la règle : un mot de trop, et c'est l'&quot;outrage&quot; avec condamnation quasi automatique. On connaît malheureusement la suite. Pour les plus solides ou les plus raisonnables, un sentiment d'injustice. Pour les plus fragiles ou les plus violents, la tentation des représailles une fois la nuit tombée : la rage au ventre, une capuche sur la tête, une pierre dans la main... Et Grigny explosera à nouveau.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Luc Bronner&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Source : &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3224,50-1038548,0.html&quot;&gt;Le Monde&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>RIP SUSSANNA ZETTERBERG...</title>
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                <author>noreply@ (FeminaNovo)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 25 Apr 2008 08:00:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;a href=&quot;http://imageshack.us&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://img161.imageshack.us/img161/7967/sussannazetterbergtu9.jpg&quot; alt=&quot;Image Hosted by ImageShack.us&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;Meurtre de l'étudiante suédoise: la piste du complice.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Qualifié de «louche» par Sussanna Zetterberg, le chauffeur de taxi aurait en chemin fébrilement manipulé son téléphone portable.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'assassinat de Sussanna Zetterberg, étudiante suédoise de 19 ans retrouvée samedi dernier brûlée dans la forêt de Chantilly (Oise), pourrait-il trouver une élucidation rapide ? Jeudi , près d'une quarantaine de policiers de la brigade criminelle poursuivaient leur contre-la-montre pour retrouver le ou peut-être les auteurs de cet acte barbare. Parmi les hypothèses, il est en effet possible qu'il ait été accompli avec un complice.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Selon des sources suédoises, Sussanna, sortie vers 4 h 45 de la boîte de nuit la Scala, où elle venait de passer la nuit avec deux amies venues de Stockholm pour les vacances, aurait pris un taxi et téléphoné aussitôt à sa colocataire en lui confiant en suédois : «Je suis assise dans le taxi, mais le chauffeur a l'air louche.» Ce dernier, toujours selon elle, aurait emprunté un chemin incohérent, tout en envoyant des SMS et en regardant sans cesse son téléphone mobile. Comme s'il attendait le message de quelqu'un pouvant être un complice. Sussanna ne donnera plus signe de vie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Les policiers disposeraient d'ADN&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Son corps a été retrouvé à plusieurs dizaines de mètres en profondeur d'un chemin forestier d'Avilly-Saint-Léonard. «Assez loin pour qu'un homme seul n'arrive pas à transporter le corps sans l'aide complice», croit pouvoir affirmer un journal de Stockholm. D'ailleurs, &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;différentes traces suspectes de pas auraient été repérées aux côtés du cadavre de la fille calcinée, retrouvée menottée, poignardée et présentant quatre impacts de calibre 22 dans la tête.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; «Nous ne désespérons pas de sortir vite cette affaire», confiait-on jeudi au 36 Quai des Orfèvres.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Outre trois étuis de cartouche retrouvés aux côtés du corps, les policiers disposeraient d'ADN. &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;b&gt;Par ailleurs, des vidéos auraient été prises à la sortie de la boîte de nuit, notamment grâce à une caméra de surveillance de circulation plantée à côté, mais aussi au guichet d'un distributeur de billets de Senlis où, à 5 h 30, la carte bancaire de Sussanna a été vainement utilisée.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; Il se situe à quatre kilomètres de l'endroit où gisait le corps de sa propriétaire… Enfin, outre le passage en revue de tous les crimes sexuels commis en région parisienne ces derniers mois, la Crime travaille sur les routes et les péages vers le nord susceptibles d'avoir été empruntés par le taxi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/04/25/01001-20080425ARTFIG00012-meurtre-de-l-etudiante-suedoise-la-piste-du-complice.php&quot;&gt;Le Figaro&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 
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