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13/05/2008

PROPAGANDA : L'OPINION MANIPULEE

 
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Propaganda : Comment manipuler l'opinion en démocratie.

de Edward Bernays



Présentation :

Marketing politique, sondages, coups médiatiques : nous sommes entrés dans le règne des communicants, des conseillers en image et des faiseurs d'opinion.

La démocratie moderne implique une nouvelle forme de gouvernement : la propagande.

Loin d'en faire la critique, Edward Bernays se propose au contraire d'en perfectionner et d'en systématiser les techniques, à partir des acquis de la psychanalyse.

Propaganda, véritable petit guide pratique écrit en 1928 et devenu un classique aux Etats-Unis, expose cyniquement et sans détour les grands principes de la manipulation mentale de masse, dans un style clair et vif, agrémenté de nombreuses anecdotes.

Un document édifiant qui révèle les grandes ficelles de la fabrique de l'opinion.

La propagande politique moderne du XXième siècle n'est pas née dans les régimes totalitaires, mais au coeur même de la démocratie libérale américaine!

Edward Bernays fut l'un des pères fondateurs des "relations publiques" ou de ce qu'il appelait "l'ingénierie du consentement". Conseiller pour de grandes compagnies américaines, il a mis au point les techniques publicitaires modernes.

Au début des années 1950, il orchestra des campagnes de déstabilisation politique en Amérique latine, qui accompagnèrent notamment le renversement du gouvernement du Guatemala, main dans la main avec la CIA...

 
Editeur : Zones
ISBN : 2355220018
Prix : 12 euros
 

PHOTOS DU PELE CHARTRES 2008

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Les photos du pèlerinage de Chartres 2008 sont en ligne sur le site de Notre-Dame de Chrétienté.

 

LA VOIE DU SALUT

 

 13 - IL FAUT PRÉPARER SES COMPTES,
AVANT L'ÉCHÉANCE DU JOUR DES COMPTES
 

 1. « Soyez prêts; car le Fils de l'homme, à l'heure que vous ne pensez pas, viendra vous juger » (Lc 12, 40).

 Le temps de la mort n'est pas le temps favorable pour se préparer à bien mourir. Pour bien mourir et mourir en paix, il faut être prêt à mourir avant que la mort arrive.

 À la mort, il n'est plus temps de déraciner les mauvaises habitudes, d'arracher du coeur les passions qui le dominent, d'éteindre l'affection aux biens de la terre. « La nuit vient pendant laquelle personne ne peut agir » (Jn 9, 4). À la mort, il fait nuit; on ne voit plus rien; aussi n'est-on plus capable de rien faire. Endurcissement du coeur, aveuglement et confusion de l'esprit, terreurs de la mort et du jugement, désirs de guérison, tout contribue à mettre ce moribond dans l'impossibilité de remédier au désordre d'une conscience chargée de péchés. Ce qui est fait, est fait. Si l'on arrive au lit de mort en état de grâce, on mourra dans la grâce de Dieu; mais si l'on se trouve alors en état de péché, c'est en état de péché qu'on mourra.

 Ô Plaies sacrées de mon Rédempteur, je vous adore, je vous baise et j'espère en vous.
 

 2. Jetons un regard attentif sur les saints: ils font de leur vie entière une préparation à la mort. Pénitences, oraisons, bonnes oeuvres, n'ont pas d'autre but; pourtant, arrivés au moment suprême, ils croient avoir fait bien peu. Quelles ne sont pas alors leurs craintes!

 Quand on avertit de sa fin prochaine le vénérable Jean d'Avila, il ne put, malgré la sainte vie qu'il avait menée depuis sa jeunesse, s'empêcher de dire: « Que n'ai-je encore un peu de temps pour me préparer à la mort! » (Louis de Grenade, Vie du Vénérable Jean d'Avila, ch. 7, dans Oeuvres complètes, trad. Abbé Bareille, tome 18, Paris 1866, 643). Nous, que dirons-nous, quand on nous annoncera cette terrible nouvelle?

 Non, mon Dieu! Je ne veux pas mourir dans cet état d'anxiété et d'ingratitude où la mort me surprendrait, si j'expirais à l'instant. Je veux changer de vie; je veux pleurer.

 Je veux pleurer toutes les offenses que je vous ai faites; je veux vous aimer de tout mon coeur. Seigneur, aidez-moi; faites qu'avant de mourir je fasse quelque chose pour vous, mon Dieu, qui êtes mort pour moi.
 

 3. « Le temps est court » (1 Co 7, 29). (S. Paul utilise ici un terme technique de la navigation. Littéralement: « Le temps a cargué ses voiles »). Tel est l'avertissement que nous donne l'Apôtre: il est si court, le temps qui nous reste pour préparer nos comptes!

 Aussi l'Esprit Saint nous dit-il: « Tout ce que peut faire ta main, hâte-toi de le faire » (Ecclésiaste 9, 10). Mon frère, ce que vous pouvez faire aujourd'hui, ne le remettez pas à demain; car le jour présent passe, demain vous apportera peut-être la mort qui viendra vous lier les mains et vous rendre incapable non seulement de faire aucun bien, mais de réparer le mal commis. Malheur à nous, si la mort nous trouve encore attachés au monde!

 Mon bien-aimé Seigneur, que d'années j'ai passées loin de vous! Comment avez-vous eu la patience de m'attendre si longtemps et de m'appeler si souvent à la pénitence? Je vous en remercie, ô mon Sauveur, j'espère vous en remercier éternellement dans le ciel: « Éternellement, je chanterai les miséricordes de Dieu » (Ps 89/88, 2). Par le passé, je ne vous ai pas aimé, je me suis peu soucié d'être aimé de vous; maintenant, je vous aime de tout mon coeur, je vous aime plus que toute chose, plus que moi-même; je n'ai pas d'autre désir que d'être aimé de vous. Quand je pense que j'ai méprisé votre amour, je voudrais mourir de douleur. Mon Jésus, donnez-moi la sainte persévérance.

 Ô Marie, ma Mère, obtenez-moi d'être fidèle à Dieu.
 

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