31/12/2009

RESERVE

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10/08/2008

FEMINANOVO?

 
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SOUS LA DENTELLE SEXY, UN FLINGUE !
 

06/08/2008

BONNES VACANCES A TOUTES !

 
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RdV à la rentrée !
 
^^
 

05/08/2008

FEMINANOVO?

 
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  DES FRANGINES QUI NE MANQUENT PAS D'AIR !
 
^^
 

LA VOIE DU SALUT

 
 97 - IDENTIFICATION DE NOTRE VOLONTÉ AVEC LA VOLONTÉ DE DIEU
 

 1. Le premier effet de l'amour, c'est d'unir les volontés de ceux qui s'aiment. Précisément parce qu'il nous aime, Dieu veut être aimé de nous, et, partant, réclame notre coeur, c'est-à-dire notre volonté: « Mon fils, donne-moi ton coeur » (Pr 23, 26). Toute notre vie, tout notre salut consiste dans l'union de notre volonté à la Volonté divine: celle-ci est, en effet, l'unique règle du juste et du parfait: « La vie est dans sa Volonté » (Ps 30/29, 6). Se tenir uni à la Volonté de Dieu, c'est vivre et se sauver; s'en séparer, c'est mourir et se damner.

 Non, mon Dieu, je ne veux plus m'écarter de votre Volonté. Donnez-moi la grâce de vous aimer; puis, disposez de moi comme il vous plaît.
 

 2. Quelle est l'unique application des âmes vraiment éprises de l'amour de Dieu? C'est de s'identifier (Ce mot seul traduit complètement le mot de saint Alphonse: uniformarsi) toujours plus à sa divine Volonté. Aussi, dans la prière qu'il nous a enseignée, quelle grâce nous fait demander Jésus Christ? Celle d'accomplir la Volonté de Dieu sur la terre avec la même perfection que les élus dans le ciel: « Que votre Volonté soit faite sur la terre comme au ciel. » Sainte Thérèse offrait sa volonté à la Majesté divine, au moins cinquante fois par jour (Ste Thérèse d'Avila, Avis, n. 30; MA 1051), à l'exemple de David qui s'écrie: « Mon coeur est prêt, ô mon Dieu, mon coeur est prêt » (Ps 57/56, 8). Admirez la puissance d'un acte de parfaite identification à la Volonté divine; d'un coeur pervers il fait un coeur de saint. N'est-ce pas cet acte qui fit, d'un furieux persécuteur de l'Église, un Vase d'élection, l'Apôtre par excellence? « Seigneur, que voulez-vous que je fasse? » (Ac 9, 6), avait interrogé saint Paul, renversé de cheval sur le chemin de Damas.

 Mon Dieu, je vous promets de ne plus me plaindre des tribulations que vous m'envoyez. Toutes sont pour mon bien, je le sais. Ma résolution, c'est de dire toujours: « Seigneur, que votre Volonté soit faite! Vous voulez cela, je le veux aussi! » « Oui, mon Père, je vous bénis de ce qu'il vous a plu ainsi » (Jb 1, 21). Votre bon plaisir, c'est le mien.
 

 3. Voulez-vous savoir si telle âme aime Dieu? Pas de preuve plus préremptoire de son amour vrai, que son habitude de s'identifier tranquillement à la Volonté divine dans les choses fâcheuses qui lui surviennent: pauvreté, maladies, revers, désolations. Dans les peines suscitées par la malice des hommes, nous devons regarder, non la pierre qui nous frappe mais la main de Dieu qui la dirige. Dieu ne veut pas le péché de celui qui nous ravit notre bien, notre réputation, notre vie; mais il veut l'acceptation de cette épreuve comme partie de sa main, à l'exemple du saint homme Job qui se contenta de dire, lorsque les Sabéens le dépouillèrent de sa fortune: « Le Seigneur m'a tout donné, le Seigneur m'a tout enlevé; le bon plaisir de Dieu s'est réalisé; que le nom du Seigneur soit béni! » (Jb 1, 21).

 Hélas! Ô mon Dieu, telle ne fut pas ma conduite jusqu'ici! Que de fois, pour faire ma volonté, j'ai méprisé la vôtre! Mais alors je ne vous aimais pas; maintenant, je vous aime plus que moi-même. Aussi, j'embrasse toutes vos saintes décisions; je veux vous plaire en tout. Vous connaissez ma faiblesse: donnez-moi la force de tenir ma résolution.

 Ô Marie, obtenez-moi la grâce de faire la Volonté de Dieu jusqu'à mon dernier soupir.
 
 
 
FIN
 

04/08/2008

LA VOIE DU SALUT

 

96 - QUEL BIEN EST LA GRÂCE DE DIEU!
QUEL MAL SA DISGRÂCE!
 

 1. Ce que Job dit de la divine Sagesse, on peut l'appliquer à la grâce: « L'homme n'en connaît pas le prix » (Jb 28, 13). Aussi l'échange-t-il contre des riens. En réalité, la divine grâce est un « trésor d'une valeur infinie » (Sg 7, 14), nos Livres saints l'affirment. Aux yeux des païens, ? ils le proclamaient bien haut, ? c'était pure impossibilité que la créature devînt l'amie du Créateur. Ils se trompaient: l'un des effets de la grâce est précisément d'établir une véritable amitié entre l'âme et Dieu. Dieu lui-même appelle son amie, l'âme en état de grâce: « Lève-toi, hâte-toi, mon amie » (Ct 2, 10). « Vous êtes mes amis » (Jn 15, 14).

 Ainsi donc, ô mon Dieu, aussi longtemps que mon âme conserva l'état de grâce, elle fut votre amie; mais, dès que j'eus le malheur de pécher, elle devint votre ennemie, l'esclave du démon. Vous me donnez le temps de recouvrer votre grâce, je vous en remercie. Mon bien-aimé Seigneur, je me repens de tout mon coeur de l'avoir jadis perdue; ayez pitié de moi; daignez me la rendre, et ne permettez pas que je la reperde jamais.
 

 2. Combien ne s'estimerait-il pas heureux, le sujet que le roi honorerait de son amitié! Il y aurait pourtant, chez ce sujet, hardiesse excessive à prétendre que le roi le tînt pour son ami; notre âme peut aspirer à l'amitié de Dieu sans excès de hardiesse. Un courtisan dont parle saint Augustin, disait fort sagement: « Si je veux être l'ami de l'empereur, j'y parviendrai difficilement; mais si je veux être l'ami de Dieu, je le deviens à l'instant. Il suffit de le vouloir. » (S. Augustin, Les Confessions, liv. 8, ch. 6, n. 15; PL 32, 755-756, BA 2/14, 41). En effet, un acte de contrition ou d'amour restitue au pécheur l'amitié divine. « Aucune langue ne peut, disait habituellement saint Pierre d'Alcantara, exprimer la grandeur de l'amour que Jésus porte à toute âme en état de grâce. » (S. Pierre d'Alcantara, Trattato dell' orazione e meditazione, P. 1, ch. 4, Rome 1706, 26).

 Ah! Mon Dieu, dites-moi: suis-je en état de grâce? Il fut un temps où je l'avais perdue, je le sais; mais je ne sais pas si je l'ai recouvrée. Seigneur, je vous aime et me repens de vous avoir offensé: hâtez-vous de me pardonner.
 

 3. Par contre, combien misérable, l'état d'une âme tombée dans la disgrâce de Dieu! Elle est séparée de son souverain Bien. Elle n'est plus à Dieu, Dieu n'est plus à elle. Dieu ne l'aime plus; que dis-je? Il la hait, elle lui fait horreur. Elle était sa fille, il la bénissait; elle est maintenant son ennemie, il la maudit.

 Voilà donc, ô mon Dieu, l'affreux état où j'ai vécu tout le temps que j'ai passé dans votre disgrâce! J'en suis sorti, du moins je l'espère; sinon, que votre main me tire aussitôt de cet abîme! Vous avez promis d'aimer qui vous aime! « J'aime ceux qui m'aiment » (Pr 8, 17). Je vous aime, ô mon Bien suprême; aimez-moi donc aussi; je ne veux plus vivre loin de vous.

 Ô Marie, secourez l'un de vos serviteurs, qui se recommande à vous.
 

03/08/2008

LA VOIE DU SALUT

 
 95 - JÉSUS PORTE LA PEINE DE NOS PÉCHÉS
 

 1. « Vraiment, c'était nos maladies qu'il portait, et nos douleurs dont il s'était chargé » (Es 53, 4).

 Ô sainte Foi, si vous ne nous en donniez l'assurance, qui pourrait croire ce prodige: l'homme commet le péché, et c'est le propre Fils de Dieu qui l'expie?

 Ainsi donc, ô mon Jésus, à moi la faute; à vous le châtiment de la faute! À moi le triste mérite de la mort éternelle de l'enfer; à vous, pour m'en délivrer, la condamnation à mourir sur une croix! En résumé, pour me pardonner, vous n'avez rien voulu pardonner à vous-même... et j'aurai l'abominable hardiesse de vous causer encore le moindre déplaisir! Non, mon bien-aimé Sauveur, je vous dois trop de reconnaissance; la reconnaissance m'oblige par trop à vous aimer. Me voici, je suis à vous. Qu'attendez-vous de moi? Daignez me le dire; car je veux accomplir en tout votre volonté.
 

 2. « Il a été transpercé à cause de nos iniquités, broyé à cause de nos crimes! » (Es 53, 5).

 Contemple, ô mon âme, dans le prétoire de Pilate, ton Dieu flagellé, couronné d'épines, couvert de plaies des pieds à la tête; de toutes ses chairs déchirées coulent des flots de Sang. Écoute-le te dire avec amour: « Ma fille, vois combien tu me coûtes! »

 Ah! Mon doux Rédempteur, que n'avez-vous pas souffert pour moi! En retour de tant d'amour, comment ai-je pu vous faire tant de peine? Pour ne pas me voir damné, vous avez enduré les pires douleurs, et moi j'ai souvent consenti, pour un rien, à vous perdre! Ah! Maudits plaisirs, je vous hais souverainement; car vous avez jeté mon Sauveur dans un océan de souffrances.
 

 3. Au souvenir des douleurs de Jésus, sainte Marguerite de Cortone ne pouvait s'empêcher de pleurer amèrement les péchés de sa vie passée: « Marguerite, lui dit un jour le confesseur, assez de larmes! Calmez-vous, Dieu vous a tout pardonné. »  ?  « Ah! Mon Père, répartit la sainte pécheresse, comment pourrais-je jamais cesser de pleurer mes péchés, sur lesquels Jésus Christ a pleuré toute sa vie? » (Sur ce sujet voir D. Thomissen, Vie de sainte Marguerite de Cortone, liv. 3, ch. 2, Bruxelles 1893, 260-263).

 Moi aussi, ô mon bien-aimé Jésus, j'ai, par mes péchés, rempli votre vie d'amertume. Sainte Marguerite a su pleurer ses fautes; elle a su vous aimer; mais moi, quand donc commencerai-je à pleurer vraiment les miennes, à vous aimer? Je me repens, ô Bien suprême, de vous avoir affligé. Je vous aime, ô mon Rédempteur, plus que moi-même. Je vous en supplie, attirez-vous tout mon coeur, embrasez-moi tout entier de votre saint amour; ne permettez pas que je paie plus longtemps d'ingratitude le grand nombre de vos bienfaits.

 Ô Marie, vous pouvez par vos prières m'élever à la sainteté: faites-le par amour pour Jésus Christ.